Gérer tes propres émotions face à la maladie de ton ami

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Tu regardes ton ami annuler encore un autre plan. Tu vois sa fatigue. Ses difficultés. Sa frustration.

Et toi? Tu te sens triste. Impuissant. Parfois même frustré ou en colère. Puis tu te sens coupable de ressentir ces émotions.

Mais tes émotions sont légitimes. Voir quelqu’un qu’on aime souffrir, c’est difficile. Et tu as le droit de le reconnaître.

[IMAGE : Personne seule qui réfléchit, expression pensive et émotive]

Tes émotions sont normales et valides

Tu n’es pas un mauvais ami parce que tu ressens de la frustration. Ou de la tristesse. Ou même parfois du ressentiment.

Ces émotions ne font pas de toi une mauvaise personne. Elles font de toi un humain qui vit une situation difficile.

Le problème n’est pas de ressentir ces émotions. C’est de les laisser diriger tes actions ou de les déverser sur ton ami.

La tristesse et le deuil

Tu pleures la relation que vous aviez avant. Les plans que vous faisiez. La spontanéité qui a disparu.

Ce deuil est réel même si ton ami est toujours vivant. Tu as le droit de le vivre.

Mais attention à ne pas tomber dans une tristesse constante qui transforme chaque interaction en moment lourd. Ton ami a besoin de légèreté aussi.

[IMAGE : Personne qui regarde de vieilles photos, expression mélancolique]

L’impuissance qui pèse lourd

Tu voudrais tellement pouvoir réparer les choses. Enlever la maladie. Redonner à ton ami sa vie d’avant.

Mais tu ne peux pas. Et cette impuissance est frustrante et épuisante.

Accepter que tu ne peux pas tout régler est difficile. Mais c’est nécessaire pour ta santé mentale.

La frustration face aux limitations

Les plans annulés. Les activités modifiées. Les conversations interrompues par la fatigue.

C’est frustrant. Tu peux l’admettre. Cette frustration ne fait pas de toi quelqu’un de méchant.

Mais trouve des façons de gérer cette frustration ailleurs que sur ton ami. Ce n’est pas sa faute si son corps ne coopère pas.

[IMAGE : Personne qui respire profondément, geste d’auto-régulation]

La colère qui surprend

Parfois, tu es en colère. Contre la maladie. Contre l’injustice. Contre le monde entier.

Tu pourrais même être en colère contre ton ami pour être malade. Ça semble terrible, mais c’est une émotion humaine face à la perte.

Cette colère a besoin d’une sortie saine. Le sport, l’art, la thérapie. Pas ton ami qui souffre déjà assez.

La culpabilité de vivre ta vie

Tu te sens coupable d’être en santé. De pouvoir faire des choses que ton ami ne peut plus faire.

Tu hésites à parler de tes voyages, de tes activités sportives, de ta vie normale.

Mais ta vie continue. Et c’est correct. Ton ami veut probablement que tu vives pleinement, même si lui ne le peut pas.

[IMAGE : Personne en randonnée, regard vers l’horizon mais expression ambivalente]

L’épuisement émotionnel

Être un bon ami pour quelqu’un avec une maladie chronique, c’est épuisant. Émotionnellement, mentalement, parfois même physiquement.

Tu ne peux pas toujours être fort. Tu ne peux pas toujours être disponible. Tu ne peux pas toujours avoir la bonne réaction.

Reconnaître cet épuisement n’est pas de l’égoïsme. C’est de l’honnêteté.

Le besoin de parler de tes propres émotions

Tu as besoin d’un espace pour exprimer ce que tu vis. Mais ton ami n’est pas cet espace.

Trouve quelqu’un d’autre. Un autre ami, un membre de ta famille, un thérapeute. Quelqu’un qui peut t’écouter sans que ce soit un fardeau.

Les groupes de soutien pour les proches existent aussi. Tu n’es pas seul à vivre ces émotions.

[IMAGE : Groupe de personnes en cercle, session de soutien]

Gérer la peur de l’avenir

Tu as peur pour ton ami. Tu te demandes comment sera sa vie dans cinq ans, dix ans.

Tu as peur de le perdre, même s’il est encore là. Tu as peur des changements à venir.

Ces peurs sont normales. Mais essaie de ne pas les projeter sur ton ami. Vivez le présent autant que possible.

Quand la relation devient trop lourde

Parfois, soutenir ton ami devient trop lourd. Ça affecte ta propre santé mentale.

Tu as le droit de prendre du recul. Même de t’éloigner si nécessaire. Ce n’est pas de l’abandon, c’est de l’auto-préservation.

Si tu en arrives là, essaie d’être honnête avec ton ami plutôt que de disparaître sans explication.

[IMAGE : Personne qui prend du recul, espace personnel]

La culpabilité des émotions « négatives »

Tu te sens coupable de ressentir de la frustration alors que c’est ton ami qui souffre. Tu te sens égoïste d’être triste pour toi.

Mais comparer ta souffrance à celle de ton ami ne sert à rien. La douleur n’est pas une compétition.

Tes émotions méritent d’être reconnues, même si elles ne sont pas « aussi graves » que ce que vit ton ami.

Trouver des stratégies d’adaptation saines

Le journal intime peut être un espace pour exprimer tes émotions sans filtre. Tout y est permis, même ce qui semble terrible.

L’exercice physique aide à évacuer la frustration et la colère. Cours, frappe dans un sac de boxe, fais du yoga.

La méditation ou la pleine conscience peut t’aider à gérer l’anxiété et à rester dans le présent plutôt que dans la peur du futur.

[IMAGE : Journal intime ouvert avec un crayon]

Reconnaître quand tu as besoin d’aide professionnelle

Si tes émotions interfèrent avec ta vie quotidienne, ton travail, tes autres relations, c’est le temps de consulter.

Si tu développes de l’anxiété ou de la dépression à cause de la situation, un professionnel peut t’aider.

Prendre soin de ta santé mentale n’est pas un luxe. C’est une nécessité.

Maintenir l’équilibre dans ta vie

Continue tes activités. Tes hobbies. Tes autres amitiés. Ne laisse pas cette situation consommer toute ta vie.

Tu n’es pas obligé de centrer ton existence autour de la maladie de ton ami. Ce ne serait bon ni pour toi ni pour lui.

Un ami équilibré et en santé mentale est beaucoup plus utile qu’un ami épuisé et dévoué à 100%.

[IMAGE : Personne qui fait une activité qu’elle aime, expression joyeuse]

La permission de ne pas être parfait

Tu vas avoir des mauvais jours. Tu vas dire la mauvaise chose. Tu vas manquer de patience.

C’est humain. Pardonne-toi. Excuse-toi si nécessaire. Puis continue.

Ton ami n’a pas besoin d’un saint. Il a besoin d’un ami authentique et imparfait.

Célébrer les bons moments sans culpabilité

Quand vous passez un bon moment ensemble, profites-en pleinement. Ne laisse pas la culpabilité ou la tristesse gâcher ces moments précieux.

Ces moments de joie nourrissent votre amitié. Ils rappellent à vous deux que la vie continue malgré la maladie.

La SP fait partie de la vie de ton ami, mais elle n’est pas toute sa vie. Ces moments de normalité sont précieux pour vous deux.

[IMAGE : Deux amis qui rient ensemble, moment authentique de joie]

Transformer tes émotions en action constructive

Parfois, l’impuissance peut être transformée en action. Pas pour guérir ton ami, mais pour améliorer sa vie.

Peut-être t’impliquer dans une collecte de fonds pour la recherche sur la SP. Ou simplement être présent de façon concrète.

Mais attention : ne fais pas ça pour gérer ta propre anxiété. Fais-le seulement si ça t’aide vraiment.

La résilience se construit avec le temps

Les premières semaines après le diagnostic sont souvent les plus difficiles émotionnellement. Avec le temps, tu t’adaptes.

Tu trouves ton rythme. Tu apprends à gérer tes émotions. Tu découvres ce qui fonctionne pour toi.

Cette résilience ne signifie pas que ça devient facile. Juste que ça devient gérable.

[IMAGE : Arbre qui plie sous le vent mais ne se brise pas]

Note importante : Si tu vis de la détresse psychologique importante, n’hésite pas à consulter un professionnel. Tu mérites du soutien aussi.
Les ressources de santé mentale ne sont pas juste pour les personnes malades. Elles sont pour tous ceux qui en ont besoin, y compris les proches.

Note de Léa : Quand j’étais ado et que ma mère vivait ses pires moments, j’étais tellement en colère. Contre la maladie. Contre elle parfois, même si ce n’était pas logique. J’ai mis des années à comprendre que ces émotions étaient normales. Que je n’étais pas un monstre de ressentir de la frustration. Maintenant, en tant que travailleuse sociale, je dis toujours aux proches : vos émotions sont valides. Toutes. Même les « moches ». La clé, c’est de trouver des façons saines de les gérer. Pas de les ignorer ou de prétendre qu’elles n’existent pas.

Pour aller plus loin : Ressources professionnelles

Ordre des psychologues du Québec

  • Trouver un psychologue dans ta région
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    • Service d’écoute gratuit et confidentiel
    • 514-935-1101
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    • Groupes de soutien
    • Ligne d’information : 1-800-268-7582
    • Site web

    Info-Santé 811

    • Orientation vers les ressources appropriées
    • Gratuit et confidentiel
    • Disponible 24/7

    Maintenant que tu comprends mieux tes propres émotions, tu te demandes peut-être comment inclure ton ami dans les événements sociaux sans le mettre mal à l’aise? Découvre comment adapter les événements pour que ton ami se sente inclus [ARTICLE À CRÉER – Prochain de la série].


    Comment inclure ton ami dans les événements sociaux

    URL proposée : /jeunes-et-amis/inclure-ami-evenements-sociaux

    Introduction

    Ton mariage approche. Ou ton party d’anniversaire. Ou une sortie de groupe. Tu veux que ton ami soit là.

    Mais tu te demandes comment faire pour que ce soit confortable pour lui. Comment adapter sans que ça devienne gênant.

    L’inclusion, ce n’est pas juste inviter. C’est créer un environnement où ton ami peut vraiment participer, à sa façon.

    [IMAGE : Groupe d’amis lors d’une fête, ambiance inclusive]

    Pourquoi l’invitation compte autant que l’événement

    Beaucoup de personnes vivant avec la SP arrêtent de recevoir des invitations. Leurs amis présument qu’ils ne viendront pas de toute façon.

    Chaque invitation dit « tu fais partie de ma vie ». Même si ton ami refuse, continue de l’inviter.

    Ne présume jamais que ton ami ne peut pas ou ne veut pas venir. Laisse-le décider lui-même.

    Communiquer les détails pratiques dès l’invitation

    « Party chez moi samedi » ne donne pas assez d’information. Ton ami a besoin de détails pour évaluer s’il peut participer.

    Heure de début ET de fin approximative. Endroit avec adresse exacte. Type d’activité. Niveau d’accessibilité.

    « Party chez moi samedi de 19h à minuit environ, sièges confortables disponibles, stationnement facile, tu peux arriver et partir quand tu veux. »

    [IMAGE : Invitation avec tous les détails pratiques]

    L’accessibilité physique des lieux

    Si l’événement a lieu dans un endroit avec des escaliers, mentionne-le. Ton ami peut alors décider si c’est faisable pour lui.

    Les problèmes de mobilité varient d’une personne à l’autre. Certains gèrent bien les escaliers, d’autres non.

    Idéalement, choisis des endroits accessibles. Ascenseur disponible, stationnement proche, toilettes accessibles.

    Gérer la température et l’environnement

    La chaleur peut aggraver les symptômes de SP. C’est ce qu’on appelle le phénomène d’Uhthoff.

    Si ton événement est l’été ou dans un endroit chaud, mentionne si l’air climatisé est disponible. Ou si c’est à l’extérieur avec de l’ombre.

    Les endroits trop bruyants ou avec des lumières clignotantes peuvent aussi être difficiles pour certaines personnes.

    [IMAGE : Espace extérieur avec zones ombragées]

    Offrir de la flexibilité sur l’horaire

    « Tu peux arriver quand tu veux et partir quand tu veux » enlève beaucoup de pression.

    Ton ami peut ainsi venir pour la partie de l’événement où il a le plus d’énergie. Peut-être juste pour le souper, pas pour la soirée entière.

    Ne fais pas de commentaires si ton ami arrive en retard ou part tôt. C’est déjà difficile pour lui de gérer son énergie.

    Les mariages et grands événements

    Les mariages sont particulièrement difficiles. Longue journée, beaucoup de stimulation, peu de moments de repos.

    Si ton ami est dans la noce, demande-lui de quoi il a besoin. Peut-être un endroit tranquille pour se reposer entre les photos.

    Assigne-lui un siège près d’une sortie pour qu’il puisse s’éclipser facilement si nécessaire, sans déranger.

    [IMAGE : Mariage avec zone de repos discrète]

    Les activités de groupe adaptables

    Propose des activités où la participation peut varier. Un BBQ où les gens arrivent quand ils veulent plutôt qu’un escape room avec horaire fixe.

    Un pique-nique au parc plutôt qu’une randonnée de trois heures. Un souper chez quelqu’un plutôt qu’un restaurant bruyant.

    Pense « flexible » plutôt que « structuré ».

    Gérer les questions des autres invités

    D’autres invités pourraient poser des questions maladroites à ton ami. « Pourquoi tu es arrivé en retard? » ou « Tu as l’air fatigué ».

    Tu peux intervenir gentiment. « Hey, on est contents qu’il soit là, c’est ça qui compte! »

    Mais ne parle pas de la SP de ton ami sans sa permission. Sa santé reste privée, même si c’est évident qu’il a des difficultés.

    [IMAGE : Personne qui détourne une conversation maladroite avec tact]

    Les options alimentaires

    La fatigue peut rendre difficile de manger debout ou dans des endroits bondés.

    Si c’est un buffet debout, assure-toi qu’il y a des sièges disponibles. Ou propose à ton ami de lui préparer une assiette.

    Certaines personnes atteintes de SP ont des difficultés de déglutition. Avoir des options faciles à manger peut aider.

    Le transport vers et depuis l’événement

    Offre un lift si possible. Ou aide à organiser le covoiturage avec d’autres amis.

    Conduire peut être fatigant ou impossible certains jours. Éliminer ce stress aide beaucoup.

    « Je passe te prendre à 18h30 et je te ramène quand tu veux partir » est une offre parfaite.

    [IMAGE : Personne qui attend son ami dans une voiture]

    Créer des espaces de repos

    Si l’événement est chez toi, désigne une chambre ou un espace tranquille où les gens peuvent se retirer.

    Mentionne à ton ami que cet espace existe. « Si tu as besoin de te reposer, ma chambre est disponible, porte fermée. »

    Ça ne doit pas être annoncé publiquement. Juste mentionné discrètement à ceux qui pourraient en avoir besoin.

    Les activités physiques adaptées

    Si tu organises une activité sportive, pense à des alternatives. Une marche au lieu d’un jogging. Un yoga doux plutôt qu’un boot camp.

    Ou propose des rôles différents. Ton ami pourrait tenir le score plutôt que jouer au volleyball.

    L’important, c’est qu’il se sente inclus, pas qu’il fasse exactement la même chose que tout le monde.

    [IMAGE : Groupe qui fait une activité, certains participent différemment]

    Ne pas faire de ton ami le centre d’attention

    N’annonce pas devant tout le monde « j’ai adapté l’événement pour toi! » Ça met ton ami mal à l’aise.

    Les adaptations doivent être discrètes et naturelles. Comme si c’était juste une bonne planification pour tout le monde.

    Ton ami veut être un invité normal, pas le projet spécial de la soirée.

    Gérer les annulations de dernière minute

    Ton ami pourrait devoir annuler le jour même. Une poussée imprévue, une journée de fatigue extrême.

    « Pas de problème, j’espère que tu iras mieux bientôt! » Sans culpabilisation. Sans soupir de déception.

    Continue de l’inviter aux prochains événements. Une annulation ne signifie pas qu’il ne veut jamais venir.

    [IMAGE : Message texte compréhensif face à une annulation]

    Les événements virtuels comme alternative

    Parfois, ton ami ne peut vraiment pas venir physiquement. Mais il pourrait participer virtuellement.

    Un appel vidéo pour dire bonjour. Une diffusion en direct d’une partie de l’événement. Ça maintient le lien.

    Demande-lui si ça l’intéresse avant de l’organiser. Certains apprécient, d’autres trouvent ça plus difficile que de ne pas participer du tout.

    Inclure dans la planification

    Si c’est un événement récurrent (souper mensuel, activité annuelle), demande à ton ami son avis sur la planification.

    « Quel genre d’activité serait le plus confortable pour toi? » montre que tu veux vraiment l’inclure.

    Mais ne lui donne pas toute la responsabilité de l’adaptation. C’est épuisant d’avoir à toujours demander des accommodements.

    [IMAGE : Groupe qui planifie ensemble, tout le monde participe]

    Les photos et souvenirs

    Ton ami veut probablement être sur les photos de groupe, même s’il est en fauteuil roulant ou utilise une canne.

    Ne présume pas qu’il veut être caché ou exclu des souvenirs. Demande-lui simplement où il veut être.

    Les photos rappellent qu’il fait partie de ta vie, de tes moments importants. C’est précieux.

    Après l’événement

    Envoie un message à ton ami le lendemain. Pas pour demander pourquoi il est parti tôt, mais juste pour dire que tu étais content qu’il soit là.

    « C’était super de te voir hier! » Simplement.

    Si ton ami n’a pas pu venir, envoie-lui quand même un message. « Tu nous as manqué, on se reprend bientôt! »

    [IMAGE : Message texte chaleureux post-événement]

    NOTE IMPORTANTE

    Chaque personne atteinte de SP a des besoins différents. Ce qui fonctionne pour un ami peut ne pas fonctionner pour un autre.

    Le plus important est de communiquer ouvertement et de créer un environnement où ton ami se sent à l’aise de dire ce dont il a besoin.

    NOTE DE LÉA

    Quand j’étais jeune, certains amis de la famille arrêtaient d’inviter ma mère parce qu’elle refusait souvent. D’autres continuaient. Ils adaptaient. Ils comprenaient.

    Ma mère me disait qu’elle appréciait tellement ces invitations, même quand elle ne pouvait pas venir. Ça lui rappelait qu’elle comptait encore. Ces amis-là, ce sont eux qui sont restés dans notre vie.

    Ce sont eux qu’on considère comme notre famille maintenant.

    Pour aller plus loin : Ressources professionnelles

    Société canadienne de la sclérose en plaques – Section Québec

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    • Ressources pour les événements inclusifs
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    • Conseils pratiques pour événements inclusifs
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    Kéroul – Tourisme et culture pour tous

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    • Site web