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Il y a quelque chose de profondément réconfortant dans le regard d’une personne qui vit avec la SP depuis 20 ans quand elle croise celui d’une personne tout juste diagnostiquée. Ce n’est pas de la pitié. C’est de la reconnaissance.
« Je me souviens de cette terreur, » dit ce regard. « Et je suis toujours là. »
[IMAGE 1 : Deux personnes d’âges différents assises sur un banc de parc, en discussion détendue et complice]
Dans notre communauté, il existe un trésor souvent sous-estimé : la sagesse intergénérationnelle. Les personnes diagnostiquées depuis des décennies portent en elles des apprentissages que nul livre de médecine ne peut enseigner. Et les jeunes adultes récemment diagnostiqués apportent une énergie, des perspectives nouvelles et des questions qui forcent la communauté à évoluer.
Mais trop souvent, ces générations évoluent en parallèle sans vraiment se croiser. C’est une perte immense pour tout le monde.
Sommaire
La sagesse des anciens diagnostiqués
Quand je parle de « sagesse, » je ne parle pas d’un savoir théorique sur la SP. Les personnes qui vivent avec la maladie depuis 15, 20, 30 ans ont quelque chose de plus précieux : elles ont survécu. Elles ont traversé des tempêtes, adapté leurs vies cent fois, et elles sont toujours debout.
Elles savent que les pires scénarios qu’on s’imagine au diagnostic se réalisent rarement. Elles savent qu’on peut perdre certaines capacités et pourtant construire une vie riche. Elles savent identifier les vraies batailles de celles qui ne valent pas la peine qu’on y dépense notre énergie limitée.
[IMAGE 2 : Personne plus âgée partageant son expérience lors d’un groupe de soutien ou d’un café rencontre]
Marie, 58 ans, diagnostiquée à 28 ans, m’a un jour raconté une rencontre qui l’avait marquée. « J’étais dans une salle d’attente avec une jeune femme nouvellement diagnostiquée qui pleurait. Elle me demandait : ‘Est-ce que ça vaut encore la peine de faire des projets?’ Je lui ai montré les photos de mes petits-enfants, de mon dernier voyage en Gaspésie, de ma nouvelle cuisine que j’avais aidé à rénover. Je ne lui ai pas dit que tout serait facile. Mais je lui ai montré que c’était possible. »
Ces personnes ont navigué des décennies de système de santé québécois. Elles connaissent les programmes d’aide par cœur, savent quels médecins sont vraiment à l’écoute, ont développé des trucs pour gérer la bureaucratie avec le minimum d’énergie.
Et surtout, elles ont fait des erreurs. Des erreurs qu’elles peuvent nous épargner.
Comme l’a mentionné <a href= »https://spcdq.blog/communaute-inclusive/droits-discrimination-sp-quebec/ »>l’article sur les droits face à la discrimination</a>, connaître ses droits prend du temps. Les personnes diagnostiquées depuis longtemps ont souvent appris à la dure ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.
La perspective des jeunes adultes
Mais les échanges intergénérationnels ne sont pas une voie à sens unique. Les jeunes adultes diagnostiqués apportent aussi énormément à la communauté.
Ils arrivent avec de nouvelles attentes. Ils refusent certains narratifs toxiques que les générations précédentes ont dû subir. Comme on l’explore dans <a href= »https://spcdq.blog/communaute-inclusive/rejeter-narratifs-toxiques-guerriere-courageuse-sp/ »>l’article sur les narratifs toxiques</a>, les jeunes diagnostiqués questionnent le discours de la « guerrière courageuse » et exigent le droit d’être simplement humains.
[IMAGE 3 : Jeune adulte utilisant la technologie ou participant activement à une activité de groupe]
Ils maîtrisent les outils numériques qui permettent de créer des communautés en ligne, de partager de l’information rapidement, de mobiliser pour des causes. Ils savent utiliser les réseaux sociaux non pas pour se plaindre, mais pour sensibiliser efficacement.
Thomas, 26 ans, diagnostiqué il y a deux ans, a créé un groupe Facebook qui compte maintenant 300 membres. « Les personnes plus âgées dans le groupe apportent une perspective tellement précieuse. Mais je pense qu’on apporte aussi quelque chose : on refuse de voir la SP comme une fatalité totale. On cherche activement comment adapter nos vies, comment être des self-advocates dès le départ. »
Les jeunes diagnostiqués ont souvent grandi dans une ère où parler de santé mentale est moins tabou. Ils sont plus à l’aise d’aborder l’anxiété, la dépression, le besoin de thérapie. Cette ouverture peut inspirer les générations précédentes qui ont parfois appris à tout garder en dedans.
Et puis, ils posent des questions dérangeantes. Des questions nécessaires. « Pourquoi accepte-t-on que ce programme soit si compliqué à obtenir? » « Est-ce qu’on doit vraiment se battre autant juste pour avoir des accommodements raisonnables? » Ces questions forcent la communauté à ne pas s’installer dans la résignation.
Le mentorat mutuel
Le terme « mentorat » évoque souvent une relation hiérarchique : le mentor expérimenté qui guide le mentoré débutant. Mais dans la communauté SP, le meilleur mentorat est bidirectionnel.
C’est une personne diagnostiquée depuis longtemps qui apprend à utiliser une application de gestion d’énergie d’un jeune diagnostiqué. C’est un jeune adulte qui apprend d’une personne de 60 ans comment naviguer une poussée sans paniquer. C’est un échange, pas une leçon.
[IMAGE 4 : Deux personnes travaillant ensemble sur un ordinateur ou participant à une activité collaborative]
Ce type de mentorat informel se développe naturellement dans les <a href= »https://spcdq.blog/communaute-inclusive/groupes-soutien-pairs-demarrer-sp/ »>groupes de soutien par les pairs</a> bien conçus. Il ne s’agit pas de structures rigides avec des formulaires et des rencontres obligatoires. Il s’agit de créer des espaces où les générations peuvent se côtoyer naturellement.
Jean, 52 ans, raconte : « Mon ‘mentoré’ de 29 ans m’a littéralement sauvé d’un burn-out professionnel. Il m’a montré comment utiliser les outils d’organisation numériques pour gérer mon travail en télétravail. Moi, je l’ai aidé à comprendre que sa carrière n’était pas finie parce qu’il avait la SP. Qui est le mentor? On ne le sait même pas. »
Le mentorat peut aussi prendre des formes très simples : partager un café, échanger par courriel de temps en temps, se texter pendant une mauvaise journée. Il ne faut pas que ce soit un engagement lourd. Au contraire, quand on vit avec la SP, les engagements flexibles sont souvent les seuls qu’on peut tenir.
Les histoires d’espoir évolutives
L’espoir, dans la communauté SP, ne peut pas être monolithique. Ce qui donne de l’espoir à une personne nouvellement diagnostiquée n’est pas la même chose que ce qui soutient une personne en phase progressive.
Les personnes diagnostiquées depuis longtemps peuvent témoigner d’une forme d’espoir différente, plus nuancée. Un espoir qui ne promet pas la guérison ou même la stabilité, mais qui affirme : « La vie continue d’avoir du sens. »
[IMAGE 5 : Groupe diversifié de personnes de différents âges partageant un moment joyeux ensemble]
C’est l’espoir qui dit : « Tu vas apprendre à redéfinir le succès. » C’est l’espoir qui reconnaît que certaines choses seront perdues, mais que d’autres seront découvertes. Comme on l’explore dans <a href= »https://spcdq.blog/atteints/redefinir-succes-avec-sp/ »>l’article sur la redéfinition du succès</a>, nos critères de réussite évoluent avec la maladie.
Les jeunes diagnostiqués, de leur côté, apportent un espoir plus combatif. Un espoir qui refuse d’accepter le statu quo. Un espoir qui dit : « Les traitements s’améliorent chaque année. La recherche avance. On ne va pas juste subir. »
Quand ces deux formes d’espoir se rencontrent, quelque chose de puissant se produit. Les anciens diagnostiqués se rappellent qu’il faut continuer à se battre pour de meilleurs services. Les jeunes diagnostiqués apprennent que même si la bataille est longue, elle peut être vécue avec une certaine sérénité.
Transmettre les apprentissages pratiques
Au-delà des perspectives philosophiques, il y a des apprentissages très concrets qui méritent d’être transmis entre les générations.
Comment négocier des accommodements au travail? Les personnes diagnostiquées depuis longtemps ont souvent dû apprendre ça à la dure, avant même que les lois sur l’accessibilité soient aussi claires qu’aujourd’hui. Leur expérience vaut de l’or. D’ailleurs, <a href= »https://spcdq.blog/ressources-pratiques/divulgation-sp-employeur-guide-professionnel/ »>le guide sur la divulgation au travail</a> aborde ces stratégies en détail.
Comment gérer la fatigue au quotidien? Les trucs que chacun développe avec le temps — les micro-siestes, l’organisation spatiale de la maison, les hacks pour cuisiner assis — sont des cadeaux qu’on peut se transmettre.
Quels médecins sont vraiment compétents en SP au Québec? Quels programmes d’aide valent vraiment la peine de la paperasse? Quelle compagnie d’assurance est la moins pénible à dealer avec?
[IMAGE 6 : Carnet de notes ou journal avec des notes manuscrites et des conseils pratiques]
Ces informations ne se trouvent pas sur Google. Elles se transmettent de personne à personne, souvent autour d’un café, parfois dans un groupe Facebook à 2 h du matin quand on ne dort pas.
Caroline, 45 ans, partage : « Quand j’ai été diagnostiquée, une femme de 60 ans m’a donné un cahier rempli de ses notes. Numéros de téléphone utiles, trucs pour les poussées, liste des ergothérapeutes compétents. Je l’ai utilisé pendant des années. Maintenant, je transmets mon propre cahier mis à jour aux nouvelles diagnostiquées. »
Briser l’isolement intergénérationnel
Pourquoi alors, avec tous ces bénéfices évidents, les générations dans la communauté SP restent-elles souvent isolées les unes des autres?
Plusieurs raisons. D’abord, les groupes de soutien sont parfois organisés par tranche d’âge ou par stade de la maladie. C’est bien intentionné — permettre aux gens de parler à des personnes dans des situations similaires — mais ça crée des silos.
Ensuite, il y a parfois des malaises de part et d’autre. Les jeunes diagnostiqués peuvent avoir peur de voir leur futur dans le présent des personnes plus âgées. Et les personnes diagnostiquées depuis longtemps peuvent avoir l’impression d’être des « épouvantails » pour les plus jeunes.
[IMAGE 7 : Pont reliant deux espaces, symbolisant la connexion entre les générations]
Mais ces peurs sont souvent infondées. La plupart des jeunes diagnostiqués ne voient pas les anciens comme des « avertissements » — ils les voient comme des survivants inspirants. Et la plupart des anciens diagnostiqués ne veulent pas effrayer les plus jeunes — ils veulent juste partager ce qui aurait rendu leur parcours plus facile.
Il y a aussi la question des plateformes. Les jeunes sont sur TikTok, Instagram, les forums en ligne. Les plus âgés préfèrent parfois les rencontres en personne, le téléphone. Comme on le discute dans l’article sur la création de contenu accessible (ARTICLE À CRÉER), il faut multiplier les canaux de communication pour rejoindre tout le monde.
Comment créer des ponts concrets
Alors, concrètement, comment peut-on faciliter ces rencontres intergénérationnelles?
Organiser des événements mixtes
Au lieu de segmenter les activités par âge, créer des événements qui mélangent intentionnellement. Un café-rencontre mensuel ouvert à tous les âges et tous les stades. Un atelier sur la gestion de l’énergie où les participants partagent leurs propres trucs peu importe depuis combien de temps ils sont diagnostiqués.
Créer des tandems informels
Mettre en contact des personnes qui seraient ouvertes à échanger, sans obligation ni structure lourde. Un simple: « Hey, Julie a été diagnostiquée récemment et cherche quelqu’un à qui parler. Ça te dirait de prendre un café avec elle? »
[IMAGE 8 : Deux personnes prenant un café ensemble dans un environnement détendu]
Utiliser la technologie de manière inclusive
Créer des groupes en ligne qui expliquent les bases aux moins technos. Offrir des rencontres virtuelles qui permettent aux personnes avec mobilité réduite de participer, mais aussi des rencontres en personne pour ceux qui préfèrent.
Valoriser toutes les formes d’expertise
Reconnaître explicitement que l’expérience vécue est une expertise. Inviter les personnes diagnostiquées depuis longtemps à partager lors d’événements, pas comme des « cas », mais comme des experts.
Faciliter les histoires croisées
Créer des projets où les générations collaborent. Un balado où un ancien et un jeune diagnostiqué discutent ensemble. Un blogue collectif. Des vidéos de témoignages croisés.
L’objectif n’est pas de forcer des amitiés artificielles. C’est simplement de créer des opportunités de rencontre. Le reste se fait naturellement.
Les défis spécifiques au Québec
Au Québec, la communauté SP fait face à des défis particuliers qui rendent ces ponts intergénérationnels d’autant plus importants.
Le système de santé est en transformation constante. Les programmes changent, les critères d’admissibilité évoluent, les délais s’allongent. Les personnes diagnostiquées depuis longtemps peuvent aider les plus jeunes à naviguer un système qu’elles connaissent par cœur.
Mais inversement, les jeunes diagnostiqués peuvent aider les plus anciens à comprendre les nouveaux outils numériques qui simplifient certaines démarches, comme <a href= »https://spcdq.blog/atteints/droits-quebec-guide-navigation-systeme-sp/ »>le guide de navigation du système au Québec</a> le détaille.
[IMAGE 9 : Image représentant le système de santé québécois ou des documents administratifs]
L’accès aux traitements modernes au Québec peut varier selon l’âge au diagnostic et l’évolution de la maladie. Les personnes diagnostiquées dans les années 90 ou 2000 ont souvent dû se battre pour des traitements qui sont maintenant standards. Leur expérience de plaidoyer collectif peut inspirer les nouvelles batailles. D’ailleurs, <a href= »https://spcdq.blog/communaute-inclusive/activisme-adapte-militer-sans-epuiser-sp/ »>l’article sur l’activisme adapté</a> explore comment militer sans s’épuiser.
Et puis il y a la réalité du vieillissement avec la SP. Les personnes diagnostiquées jeunes atteignent maintenant 60, 70 ans avec la maladie. Elles font face à des défis que personne n’a vraiment anticipés. Comment jongler entre les limitations de la SP et les enjeux normaux du vieillissement? Ces personnes défrichent un territoire nouveau, et leur expérience sera précieuse pour les générations suivantes.
Un héritage qui se construit ensemble
Il y a quelque chose de profondément beau dans l’idée qu’on ne traverse pas la SP seul. Pas juste au sens où on a du soutien — ça, on le dit souvent. Mais au sens où notre expérience n’est pas perdue. Elle peut servir à quelqu’un d’autre.
Les personnes diagnostiquées depuis longtemps laissent un héritage. Pas un héritage matériel, mais un héritage de sagesse, de stratégies testées, d’espoir réaliste. C’est un héritage qui dit : « Je suis passé par là. Voici ce qui m’a aidé. »
[IMAGE 10 : Mains de différentes générations se touchant ou se tenant, symbolisant la transmission]
Et les jeunes diagnostiqués reçoivent cet héritage, mais ils ne le gardent pas intact. Ils le transforment, l’adaptent, y ajoutent leurs propres découvertes. Et dans 20 ans, ils le transmettront à leur tour, enrichi.
C’est une chaîne de transmission qui fait de la communauté SP quelque chose de plus grand que la somme de ses parties. Une mémoire collective qui s’enrichit génération après génération.
Chaque personne qui partage un truc, qui prend le temps d’écouter, qui offre un conseil, qui pose une question dérangeante, qui témoigne de sa vie — chacune de ces personnes ajoute un maillon à cette chaîne.
Et peut-être que c’est ça, finalement, la vraie victoire contre l’isolement que la SP peut créer. Non pas juste d’avoir du soutien dans notre propre parcours, mais de savoir qu’on fait partie d’une communauté qui traverse le temps. Que notre expérience servira. Que nous ne sommes pas juste en train de survivre — nous sommes en train de construire quelque chose qui nous dépasse.
NOTE IMPORTANTE
Les relations intergénérationnelles dans la communauté SP devraient toujours respecter les limites et l’énergie de chacun. Il ne s’agit pas de créer des obligations de mentorat ou des attentes lourdes. Chacun donne ce qu’il peut, quand il peut.
Si vous êtes nouvellement diagnostiqué et qu’une personne plus expérimentée vous partage son histoire, rappelez-vous que son parcours n’est pas une prédiction du vôtre. La SP est différente pour chacun.
Et si vous vivez avec la SP depuis longtemps, votre sagesse est précieuse même si vous ne vous sentez pas « expert. » Votre simple présence et votre témoignage peuvent aider quelqu’un.
NOTE DE MALIK
En 8 ans comme navigateur en santé, j’ai eu le privilège d’observer des centaines d’échanges intergénérationnels dans la communauté SP. Certains des moments les plus émouvants de ma carrière ont été de voir une personne paniquée après son diagnostic se calmer en écoutant le récit de quelqu’un qui vit avec la SP depuis 25 ans et qui mène une vie riche et pleine.
Ce qui me frappe toujours, c’est la générosité des personnes diagnostiquées depuis longtemps. Elles ont déjà tant donné — tant d’énergie dépensée à gérer la maladie, à se battre avec le système, à s’adapter mille fois. Et pourtant, elles prennent encore le temps de tendre la main aux nouvelles diagnostiquées.
C’est une forme de solidarité que je trouve profondément inspirante.
Si vous êtes nouvellement diagnostiqué, n’hésitez pas à chercher ces connexions. Rejoignez un groupe de soutien. Allez à un événement. Posez des questions. Les personnes qui sont passées avant vous veulent vous aider.
Et si vous vivez avec la SP depuis longtemps, sachez que votre expérience a de la valeur. Vous n’avez pas besoin d’être un modèle parfait de résilience pour être utile. Il suffit d’être honnête, d’être présent, et de partager ce que vous pouvez.
Les ponts entre les générations ne se construisent pas avec de grands gestes. Ils se construisent avec des conversations, des cafés partagés, des textos d’encouragement, des conseils pratiques. Un petit geste à la fois.
Et collectivement, ces petits gestes créent une communauté plus forte, plus sage, et plus solidaire.
Pour aller plus loin : Ressources professionnelles
- Goodrx. « Multiple Sclerosis Support Groups and Resources. » Accessible en ligne : https://www.goodrx.com/conditions/multiple-sclerosis/community-support-resources-multiple-sclerosis
- Multiple Sclerosis News Today. « Multiple Sclerosis Support Groups. » Accessible en ligne : https://multiplesclerosisnewstoday.com/multiple-sclerosis-support-groups/
- National Center for Advancing Translational Sciences. « CTSA Program Community Mentorship Helps Advance Multiple Sclerosis Research in Latinos. » Accessible en ligne : https://ncats.nih.gov/pubs/features/usc-ms
- Nature Reviews Neurology. « Advancing multiple sclerosis management in older adults » (2025). Accessible en ligne : https://www.nature.com/articles/s41582-025-01115-5
- Ohio State Health & Discovery. « Aging with Multiple Sclerosis » (2024). Accessible en ligne : https://health.osu.edu/health/brain-and-spine/aging-with-multiple-sclerosis
- The Lancet Neurology. « Ageing and multiple sclerosis » (2022). Accessible en ligne : https://www.thelancet.com/journals/laneur/article/PIIS1474-4422(22)00184-3/abstract
- Frontiers in Neurology. « Impact of aging on treatment considerations for multiple sclerosis patients » (2023). Accessible en ligne : https://www.frontiersin.org/journals/neurology/articles/10.3389/fneur.2023.1197212/full
- ECTRIMS. « The impact of ageing on multiple sclerosis » (2024). Accessible en ligne : https://ectrims.eu/insights/the-impact-of-ageing-on-multiple-sclerosis/
- Ministère de la Santé (France). « La sclérose en plaques » (2025). Accessible en ligne : https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-neurodegeneratives/article/la-sclerose-en-plaques
- Institut du Cerveau. « La Sclérose en Plaques (SEP). » Accessible en ligne : https://institutducerveau.org/fiches-maladies/sclerose-en-plaques-sep