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Je vais être direct avec vous. Ce n’est pas un sujet facile. Ce n’est pas un sujet confortable. Mais c’est un sujet dont on doit parler.
Parce que les pensées suicidaires chez les personnes atteintes de SP ne sont pas rares. Et le silence autour de ça tue littéralement des gens.
Je m’appelle Daniel Rousseau. Je suis travailleur social et j’accompagne des personnes vivant avec la SP depuis 15 ans. Dans mon bureau, j’ai entendu plus de fois que je peux compter : « Parfois, je me dis que ce serait plus simple si je n’étais plus là. » « Je ne veux pas être un fardeau. » « Je ne sais pas combien de temps encore je peux tenir. »
Si vous lisez cet article parce que vous avez ces pensées, sachez ceci : vous n’êtes pas seul. Vous n’êtes pas fou. Et il y a de l’aide.
[Suggestion d’image : Personne assise, silhouette contemplative, ambiance empathique mais pas dramatique]
Sommaire
Les chiffres qu’on ne dit pas assez
Les personnes atteintes de SP ont un risque de suicide 3 à 7 fois plus élevé que la population générale selon plusieurs études. D’autres études plus récentes trouvent un risque similaire à la population générale, mais même dans ce cas, c’est un risque réel et important.
Environ 50% des personnes vivant avec la SP vont faire une dépression à un moment de leur vie. C’est dix fois plus que la population générale. Et la dépression est le facteur de risque numéro un du suicide.
Ces chiffres ne sont pas là pour vous faire peur. Ils sont là pour vous dire que si vous avez ces pensées, vous faites partie d’une réalité statistique connue. Ce n’est pas une faiblesse personnelle. C’est une conséquence documentée de vivre avec une maladie chronique imprévisible.
Pourquoi la SP augmente le risque
Il y a plusieurs raisons, et elles s’additionnent.
La SP affecte directement le cerveau
La SP attaque la myéline dans le cerveau. Ces lésions peuvent directement affecter les zones qui régulent l’humeur. Ce n’est pas juste « réactionnel ». C’est neurologique. Votre cerveau est physiquement affecté par la maladie.
Les études montrent que les personnes avec plus de lésions dans certaines régions du cerveau (notamment les zones frontales et temporales) ont plus de risque de dépression et de pensées suicidaires.
La dépression est fréquente avec la SP
Jusqu’à 50% des personnes avec la SP vivront une dépression majeure à un moment donné. C’est énorme. Et la dépression déforme tout. Elle vous fait croire que rien ne peut s’améliorer. Que vous êtes un poids. Que les gens seraient mieux sans vous.
Ces pensées sont des symptômes de la dépression, pas des faits. Mais quand on est dedans, c’est très difficile de faire la différence.
L’incertitude est épuisante mentalement
La SP est imprévisible. Vous ne savez pas si vous aurez une poussée demain. Vous ne savez pas à quoi ressemblera votre vie dans cinq ans. Cette incertitude constante érode la santé mentale avec le temps.
L’anticipation anxieuse de la détérioration future peut être aussi difficile, sinon plus, que les symptômes actuels.
La perte d’autonomie et d’identité
Quand vous ne pouvez plus faire les choses qui définissaient qui vous étiez, c’est une crise identitaire profonde. « Je ne me reconnais plus. » « Ce n’est plus moi. » Ces phrases, je les entends constamment.
La perte de rôles sociaux – parent actif, travailleur productif, partenaire égal dans le couple – peut créer un sentiment de vide existentiel intense.
L’isolement social
La fatigue, les symptômes invisibles, l’incompréhension des autres – tout ça isole. Et l’isolement amplifie les pensées noires. Quand vous êtes seul avec vos pensées trop longtemps, elles prennent toute la place.
Les effets secondaires de certains médicaments
Certains traitements pour la SP, notamment les interférons et les corticostéroïdes, peuvent causer ou aggraver la dépression chez certaines personnes. Si vous notez un changement d’humeur après avoir commencé un nouveau médicament, dites-le immédiatement à votre médecin.
La douleur chronique et la fatigue
Vivre avec la douleur constante et l’épuisement érode la volonté de vivre. La fatigue de la SP n’est pas une fatigue normale. C’est une fatigue qui écrase tout. Et quand on est épuisé tout le temps, tout semble insurmontable.
[Suggestion d’image : Graphique simple montrant les facteurs de risque interconnectés]
Les signes d’alarme
Pour vous-même ou pour un proche, voici les signes qui doivent inquiéter :
Signes directs :
- Parler de vouloir mourir ou se faire du mal
- Chercher des moyens de se suicider (internet, médicaments, armes)
- Parler de se sentir désespéré ou sans raison de vivre
- Dire se sentir piégé ou dans une douleur insupportable
- Parler d’être un fardeau pour les autres
- Mettre ses affaires en ordre ou donner des objets précieux
- Dire au revoir comme si c’était la dernière fois
Signes comportementaux :
- Augmentation de la consommation d’alcool ou de drogues
- Agitation ou sommeil perturbé
- Retrait ou isolement des amis et de la famille
- Changement d’humeur dramatique (passage de très déprimé à très calme)
- Comportements risqués ou destructeurs
- Abandon des activités habituelles
Signes émotionnels :
- Dépression sévère (humeur triste, manque d’intérêt pour tout)
- Rage ou désir de vengeance
- Anxiété ou agitation intense
- Sentiment de honte ou d’humiliation accablant
Si vous reconnaissez plusieurs de ces signes chez vous ou chez quelqu’un, c’est le moment d’agir. Tout de suite.
Que faire si vous avez ces pensées
Étape 1 : Reconnaissez que c’est un symptôme, pas une solution
Les pensées suicidaires sont un symptôme. Elles indiquent que votre souffrance est devenue insupportable et que votre cerveau cherche désespérément une issue. Mais le suicide n’est pas une solution – c’est une tragédie permanente à un problème souvent temporaire.
Étape 2 : Parlez-en immédiatement
Je sais. C’est la dernière chose que vous voulez faire. Vous avez peur qu’on vous juge. Vous avez peur qu’on pense que vous êtes fou. Vous avez peur d’inquiéter les gens.
Mais le silence est dangereux. Mortellement dangereux.
Parlez à quelqu’un. N’importe qui au début. Votre conjoint. Un ami. Votre médecin. Un thérapeute. La ligne de prévention du suicide.
Les gens ne peuvent pas vous aider s’ils ne savent pas.
Étape 3 : Contactez de l’aide professionnelle
Si vous êtes en crise immédiate (vous avez un plan, des moyens, une intention) :
- Appelez le 911
- Ligne québécoise de prévention du suicide : 1-866-APPELLE (1-866-277-3553) – Disponible 24h/7j, gratuit et confidentiel
- Service de crise du Canada : 1-833-456-4566 ou textez au 45645 – Disponible 24h/7j
- Rendez-vous à l’urgence de l’hôpital le plus proche
Ne minimisez pas. Si vous pensez sérieusement au suicide, c’est une urgence médicale. Point.
Si vous avez des pensées suicidaires mais pas de plan immédiat :
- Appelez Info-Social 811 – Service d’intervention téléphonique 24h/7j
- Contactez votre médecin de famille ou votre neurologue – Demandez un rendez-vous urgent
- Demandez une référence en psychiatrie ou psychologie – Votre CLSC peut vous aider
- Contactez la Société de la SP : 1-800-268-7582 – Ils peuvent vous diriger vers des ressources
Étape 4 : Éloignez les moyens
Si vous avez stocké des médicaments, donnez-les à quelqu’un de confiance. Si vous avez des armes, faites-les garder ailleurs. Rendez le passage à l’acte plus difficile. Ça peut sauver votre vie dans un moment de crise aiguë.
Étape 5 : Créez un plan de sécurité
Un plan de sécurité est un document écrit qui liste :
- Les signes d’alerte que vous reconnaissez chez vous
- Les stratégies d’adaptation qui vous aident (marcher, appeler un ami, écouter de la musique)
- Les personnes que vous pouvez contacter
- Les professionnels à joindre
- Les numéros d’urgence
Faites ce plan avec un professionnel de la santé. Gardez-le accessible. Suivez-le quand les pensées noires arrivent.
Étape 6 : Traitez la dépression sous-jacente
Les pensées suicidaires sont presque toujours liées à une dépression non traitée ou mal traitée. La dépression se soigne. Avec des antidépresseurs, de la psychothérapie, ou les deux.
Je sais que vous pensez peut-être « Mais j’ai une RAISON d’être déprimé, j’ai la SP! » Oui, vous avez des défis réels. Mais ça ne veut pas dire que la dépression ne peut pas être traitée. Les deux peuvent coexister : avoir des difficultés réelles ET avoir une dépression traitable.
[Suggestion d’image : Liste visuelle des ressources d’urgence avec numéros]
Les traitements qui fonctionnent
La bonne nouvelle – oui, il y en a une – c’est que les pensées suicidaires peuvent être traitées efficacement.
Les antidépresseurs
Les antidépresseurs modernes (ISRS comme le Cipralex, le Prozac, le Zoloft) sont généralement bien tolérés et compatibles avec les traitements de la SP. Ils ne vous rendent pas « zombie ». Ils ne changent pas votre personnalité. Ils stabilisent les neurotransmetteurs dans votre cerveau.
Ça prend 4 à 6 semaines avant de sentir l’effet complet. Ne lâchez pas avant. Et si le premier ne fonctionne pas, il y en a d’autres à essayer. Parfois, ça prend quelques essais pour trouver le bon.
Important : JAMAIS arrêter un antidépresseur brusquement. Ça peut causer des symptômes de sevrage sévères et une rechute. Parlez toujours à votre médecin avant d’arrêter.
La psychothérapie
La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est particulièrement efficace pour la dépression et les pensées suicidaires. Elle vous aide à identifier et changer les patterns de pensées négatives.
La thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) peut aussi être très utile pour apprendre à vivre avec l’incertitude de la SP.
Un bon thérapeute ne vous dit pas « pense positivement ». Un bon thérapeute vous aide à développer des outils concrets pour gérer la détresse.
L’approche combinée
Les études montrent que la combinaison antidépresseurs + psychothérapie est plus efficace que l’un ou l’autre seul. Si vous pouvez avoir les deux, faites-le.
Les traitements complémentaires
- L’exercice physique adapté : L’exercice a un effet antidépresseur prouvé. Même 20 minutes de marche par jour peuvent aider.
- La luminothérapie : Surtout en hiver au Québec, ça peut faire une différence.
- La méditation de pleine conscience : Aide à gérer les pensées intrusives.
- Les groupes de soutien : Parler avec d’autres personnes qui vivent la même chose réduit l’isolement.
Si rien ne fonctionne
Dans les cas de dépression sévère résistante aux traitements, il existe d’autres options :
- La stimulation magnétique transcrânienne (rTMS)
- La thérapie électroconvulsive (ECT) – oui, ça existe encore et c’est très efficace pour les dépressions sévères
- Les nouveaux traitements comme la kétamine (sous supervision médicale stricte)
Parlez-en avec votre psychiatre. Il existe toujours d’autres options.
[Suggestion d’image : Schéma des différents types de soutien disponibles]
Ce qu’on ne vous dit pas assez
Les pensées suicidaires ne sont pas permanentes
Même si ça ne semble pas possible maintenant, ces pensées peuvent diminuer et disparaître avec le bon traitement. J’ai vu des personnes passer de « je veux mourir » à « je suis content d’être encore là » en quelques mois avec le bon soutien.
Vous n’êtes pas un fardeau
Je sais que vous pensez ça. Presque toutes les personnes avec des pensées suicidaires pensent qu’elles sont un poids pour les autres. Mais c’est la dépression qui parle, pas la réalité.
Les gens qui vous aiment veulent que vous restiez. Oui, même avec les difficultés. Oui, même avec les besoins d’aide. Votre présence a de la valeur au-delà de ce que vous « faites » ou « produisez ».
La souffrance peut diminuer même si la SP ne disparaît pas
Vous n’avez pas besoin que la SP soit guérie pour que votre souffrance psychologique diminue. On peut traiter la détresse mentale même quand la maladie physique reste présente.
Demander de l’aide n’est pas un échec
C’est un acte de courage. C’est reconnaître que vous avez besoin de soutien pour traverser quelque chose de très difficile. Il n’y a aucune honte là-dedans.
Vous méritez de vivre
Même les jours où vous ne le sentez pas. Même quand vous pensez le contraire. Votre vie a de la valeur. Votre existence compte.
Pour les proches : comment aider
Si quelqu’un que vous aimez a la SP et vous confie avoir des pensées suicidaires, voici ce que vous pouvez faire :
Prenez-le au sérieux
Ne minimisez jamais. « Tu ne penses pas vraiment ça » ou « Ça va passer » ne sont pas des réponses appropriées. Croyez la personne quand elle vous dit qu’elle souffre.
Écoutez sans juger
Laissez la personne parler. N’essayez pas de « réparer » tout de suite. Parfois, juste être entendu fait une différence. Ne dites pas « Pense à toutes les bonnes choses dans ta vie » – ça invalide la souffrance.
Posez la question directement
« As-tu des pensées de te faire du mal? » « As-tu pensé au suicide? » Poser la question ne plante pas l’idée. Ça ouvre la porte à l’aide.
Aidez à accéder aux ressources
Offrez d’appeler avec la personne. Offrez de l’accompagner à l’urgence si nécessaire. Aidez à prendre rendez-vous avec un professionnel. L’inertie de la dépression rend tout difficile – votre aide concrète est précieuse.
Restez connecté
Après la crise immédiate, maintenez le contact. Appelez. Visitez. Envoyez des textos. L’isolement est dangereux.
Prenez soin de vous aussi
Soutenir quelqu’un qui a des pensées suicidaires est émotionnellement épuisant. Vous avez besoin de soutien aussi. Trouvez quelqu’un à qui parler. Considérez la thérapie pour vous. Vous ne pouvez pas aider quelqu’un d’autre si vous vous épuisez complètement.
[Suggestion d’image : Infographie sur comment soutenir un proche]
Les facteurs de protection
Tout n’est pas facteur de risque. Il y a aussi des choses qui protègent contre le suicide. Cultivez-les autant que possible.
Les liens sociaux solides
Avoir des gens sur qui compter, même s’ils ne comprennent pas parfaitement la SP, est protecteur. Les groupes de soutien de la Société de la SP peuvent créer ces liens.
Le sens et le but
Trouver un sens à votre vie au-delà de la SP. Un projet qui vous tient à cœur. Une cause. Des relations importantes. Quelque chose qui vous donne une raison de vous lever le matin.
L’espoir
Même petit. L’espoir que les traitements vont s’améliorer. L’espoir d’avoir de bons moments. L’espoir que demain sera peut-être un peu moins difficile qu’aujourd’hui.
L’accès aux soins
Avoir une bonne équipe médicale. Savoir où aller quand ça va mal. Avoir un plan. L’accès facilite l’aide.
Les compétences d’adaptation
Apprendre des stratégies pour gérer la détresse. La thérapie vous enseigne ces outils. Plus vous en avez, mieux vous pouvez naviguer les moments difficiles.
Les raisons de vivre
Faites une liste de vos raisons de vivre, même petites. Vos enfants. Vos petits-enfants. Votre chien. Voir le printemps encore une fois. Finir ce livre. Manger encore une bonne poutine. Tout compte. Gardez cette liste accessible.
Mon message final
J’ai travaillé 15 ans avec des personnes atteintes de SP. J’ai vu beaucoup de souffrance. Mais j’ai aussi vu beaucoup de personnes qui pensaient que la vie ne valait plus la peine être vécue… et qui ont changé d’avis avec le bon soutien.
Marie pensait au suicide tous les jours pendant six mois. Aujourd’hui, trois ans plus tard, elle va bien. Elle a encore la SP. Elle a encore des défis. Mais elle est contente d’être en vie.
Jean avait un plan précis. Il a appelé la ligne de prévention du suicide à la dernière minute. C’était il y a cinq ans. Aujourd’hui, il parle ouvertement de santé mentale dans les groupes de soutien pour aider d’autres personnes.
Chantal a fait deux tentatives. Elle est maintenant en rémission de sa dépression et dit « Je ne peux pas croire que j’ai failli ne pas voir mes petits-enfants grandir. »
Ces histoires sont réelles. Elles sont possibles pour vous aussi.
Les pensées suicidaires ne sont pas une sentence à mort. Ce sont un signal que vous avez besoin d’aide urgente. Et l’aide existe.
Si vous lisez ceci et que vous avez ces pensées maintenant, faites une chose : appelez quelqu’un. La ligne de prévention du suicide. 911. Un ami. N’importe qui. Juste ne restez pas seul avec ça.
Votre vie a de la valeur. Vous méritez le soutien. Et avec le bon traitement, ça peut aller mieux.
Je vous en prie. Restez.
NOTE IMPORTANTE
Si vous ou quelqu’un que vous connaissez êtes en détresse psychologique ou avez des pensées suicidaires, obtenez de l’aide immédiatement. Ce n’est pas quelque chose à gérer seul. Les ressources listées dans cet article sont là pour vous. Utilisez-les.
Cet article fournit de l’information générale et ne remplace pas l’aide professionnelle. Si vous êtes en crise, contactez immédiatement les services d’urgence.
NOTE DE DANIEL
C’est l’article le plus difficile que j’ai écrit pour ce blog. Mais c’est peut-être aussi le plus important.
Parce que chaque année, des personnes atteintes de SP se suicident. Et chaque fois, je me demande : auraient-elles pu être sauvées si on avait mieux parlé de ça? Si on avait moins stigmatisé? Si on avait mieux informé?
La dépression et les pensées suicidaires ne sont pas des faiblesses morales. Ce sont des complications médicales de la SP aussi réelles que la fatigue ou les problèmes de mobilité. Et comme ces autres symptômes, elles peuvent être traitées.
Si vous êtes dans cette situation, sachez que vous n’êtes pas seul. Des milliers de personnes avec la SP ont eu ces mêmes pensées. Beaucoup ont trouvé de l’aide et vont mieux maintenant.
Le système de santé n’est pas parfait. Les délais pour voir un psychiatre peuvent être longs. Mais il existe des ressources d’urgence. Utilisez-les. Votre vie en vaut la peine.
Et si vous êtes un proche, merci d’être là. Votre présence, votre écoute, votre soutien peuvent littéralement sauver une vie.
Prenez soin de vous. Prenez soin les uns des autres.
Prendre soin de son bien-être mental est essentiel, tout comme planifier l’avenir pour protéger ses proches et ses volontés. Un testament et un mandat de protection ne sont pas morbides, ce sont des outils de sécurité.
Lien : 👉 Testament et mandat de protection au Québec : guide pour personnes atteintes de SP
Pour aller plus loin : Ressources professionnelles
Ressources d’urgence – Disponibles 24h/7j
Ligne québécoise de prévention du suicide
- 1-866-APPELLE (1-866-277-3553)
- Gratuit, confidentiel, 24h/7j
- aqps.info
Service de prévention du suicide du Canada
- 1-833-456-4566
- Texto : 45645 (de 16h à minuit HE)
- parlonssuicide.ca
Info-Social (811)
- Composez le 811
- Intervention téléphonique 24h/7j
- Gratuit partout au Québec
Urgence
- 911
- Rendez-vous à l’urgence de l’hôpital le plus proche
Soutien et information
Société canadienne de la SP
- 1-800-268-7582
- Ligne Info-SP : 1-844-859-6789
- spcanada.ca
Espace mieux-être Canada
- espacemieuxetre.ca
- Outils et ressources en ligne gratuits
Tel-Aide
- 514-935-1101 (Montréal)
- Service d’écoute active et confidentiel
Professionnels de la santé
Pour trouver un psychologue
- Ordre des psychologues du Québec : ordrepsy.qc.ca
- Répertoire des psychologues
Pour trouver un psychiatre
- Demandez une référence à votre médecin de famille
- Contactez votre CLSC pour une évaluation
Thérapie à coût réduit
- Cliniques universitaires (UQAM, UdeM, ULaval, etc.)
- Centres communautaires
- Demandez à votre CLSC
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