Comment ma vie sociale a changé (et mes amitiés aussi)

Mis à jour le :

Sophie Martineau, représentée en couleur et assise à une table de café, tient une tasse et écoute calmement ses amis, tandis que les autres personnes et l’environnement sont en noir et blanc, évoquant la vie sociale et les amitiés lorsque la sclérose en plaques est présente.

CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ

Ce site est strictement un site d'informations sur la sclérose en plaques. Il ne fournit pas de conseils médicaux, de diagnostic, ni de traitements. Ce contenu n'est pas destiné à remplacer un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Demandez toujours l'avis de votre médecin ou d'un autre fournisseur de soins de santé qualifié pour toute question que vous pourriez avoir concernant une condition médicale. Ne négligez jamais un avis médical professionnel ou ne tardez pas à le demander à cause de quelque chose que vous avez lu sur ce site Web.

Getting your Trinity Audio player ready...

« J’ai perdu des connaissances, mais j’ai gardé mes vrais amis. La SP a été un filtre brutal mais révélateur. »

Sophie

Il y a trois ans, mon calendrier social débordait. Brunchs, 5 à 7, soirées entre amis, festivals d’été, parties spontanées. Je disais oui à tout, je sortais plusieurs fois par semaine, je cultivais un large cercle social.

Aujourd’hui, à 35 ans, mon téléphone est beaucoup plus silencieux. Mon agenda social tient sur une demi-page. Certains samedis, ma plus grande sortie est d’aller chercher le courrier.

La SP n’a pas juste changé mon corps. Elle a transformé ma vie sociale de fond en comble.

[IMAGE : Téléphone avec peu de notifications, fenêtre montrant la vie qui continue dehors] Alt text: Solitude et isolement social avec la sclérose en plaques

Ma vie d’avant : toujours en mouvement

Avant le diagnostic, j’étais celle qui organisait les sorties. Qui rassemblait les gens. Qui créait les événements Facebook. Qui ne manquait jamais une occasion de célébrer quoi que ce soit.

J’avais des amis de tous les milieux – du travail, de l’université, du yoga, des projets créatifs. Des amis proches et des connaissances sympathiques. Un réseau vaste et varié.

Les vendredis soirs, je sortais après le travail. Les samedis, c’était brunch suivi d’activités. Les dimanches, souvent des rassemblements plus calmes mais toujours quelque chose.

Ma vie sociale me définissait. J’étais Sophie, la fille sociable. Celle sur qui on pouvait compter pour animer une soirée.

Quand la fatigue de la SP a commencé, j’ai d’abord cru que je pouvais maintenir ce rythme. Quelle erreur.

Les premiers changements

Les premiers mois après mon diagnostic, j’ai essayé de continuer comme avant. Je me forçais à sortir même quand j’étais épuisée. Je souriais à travers l’inconfort. Je cachais mes symptômes.

Mais mon corps ne suivait plus. Sortir le vendredi soir signifiait passer le samedi au lit. Un brunch de deux heures me vidait pour le reste de la journée. Les environnements bruyants aggravaient mon brouillard mental.

J’ai commencé à annuler. D’abord occasionnellement, puis de plus en plus souvent.

« Je ne me sens pas bien. » « Désolée, je suis trop fatiguée. » « Je dois annuler, excuse-moi. »

Chaque annulation était accompagnée d’une vague de culpabilité et de honte.

[IMAGE : Message texte d’annulation de plans avec excuses] Alt text: Annulation répétée de plans sociaux avec la SP

Les réactions des autres

Les gens ont réagi différemment à mes absences de plus en plus fréquentes.

Les sceptiques

Certains ne comprenaient pas. Ou ne voulaient pas comprendre.

« Mais tu avais l’air bien la semaine dernière! » « Tu annules toujours. C’est pas drôle pour nous. » « Si tu voulais vraiment venir, tu ferais un effort. »

Ces commentaires me blessaient profondément. Parce qu’ils suggéraient que ma maladie n’était pas réelle. Que j’exagérais. Que je choisissais de ne pas faire d’effort.

Comment expliquer une maladie invisible à quelqu’un qui ne veut pas voir? Je me suis épuisée à essayer de justifier, d’expliquer, de prouver que mes limites étaient réelles.

Les curieux maladroits

D’autres posaient trop de questions. Avec les meilleures intentions, mais c’était épuisant.

« Comment tu te sens aujourd’hui? » « Est-ce que ton traitement fonctionne? » « As-tu essayé [insérer ici n’importe quel traitement alternatif]? »

Chaque sortie devenait une session de questions-réponses sur ma santé. Je n’étais plus Sophie. J’étais Sophie-avec-la-SP.

Les évaporés

Et puis il y avait ceux qui ont simplement… disparu. Sans confrontation, sans explication. Ils ont juste arrêté de m’inviter. Cessé de m’appeler. Se sont éloignés silencieusement.

C’était peut-être plus facile pour eux que de gérer ma maladie. Mais pour moi, ces disparitions faisaient mal.

[IMAGE : Messages non répondus sur téléphone] Alt text: Perte progressive de contacts sociaux après diagnostic de SP

Amélie : l’amitié qui a évolué

Amélie, ma meilleure amie depuis l’université, a réagi différemment.

Au début, elle aussi était frustrée par mes annulations. Elle ne comprenait pas pourquoi je ne pouvais plus être cette amie spontanée et toujours disponible.

Puis on a eu une conversation. Une vraie. Où j’ai pleuré en lui expliquant à quel point c’était dur. Combien la culpabilité me rongeait. À quel point j’avais peur de la perdre.

Elle a écouté. Vraiment écouté. Et ensuite, elle a complètement changé sa façon d’être mon amie.

Ce qu’Amélie fait différemment maintenant

Elle me demande comment je me sens avant de proposer des plans. Elle offre toujours des options plus calmes – café chez moi plutôt qu’au centre-ville, film à la maison plutôt qu’au cinéma.

Elle ne le prend pas personnel quand je dois annuler. Elle dit « On se reprend quand tu te sentiras mieux » sans culpabilisation.

Elle accepte que notre amitié ait l’air différente maintenant. Moins de sorties, mais des conversations plus profondes. Moins de quantité, mais plus de qualité.

Elle a appris le langage de ma maladie. Elle connaît mes limites mieux que certains membres de ma famille.

[IMAGE : Deux amies confortablement installées à la maison avec café] Alt text: Amitié adaptée et soutien avec la sclérose en plaques

Les amitiés que j’ai perdues

Toutes les amitiés n’ont pas survécu à ma SP. Et ça fait mal d’en parler, même trois ans plus tard.

Caroline, avec qui je sortais régulièrement, s’est éloignée après quelques mois d’annulations. Les invitations ont cessé. Nos conversations sont devenues superficielles.

Le groupe de yoga que je fréquentais? Quand j’ai dû arrêter à cause de mes problèmes d’équilibre et de fatigue, le lien s’est rompu. On se croise encore sur les réseaux sociaux, mais c’est tout.

Mes collègues d’agence? Quand j’ai quitté mon emploi, la plupart de ces relations se sont évaporées. On avait dit qu’on resterait en contact. On ne l’est pas.

Ces pertes m’ont forcée à confronter une vérité inconfortable: certaines amitiés étaient basées sur la proximité ou les activités communes, pas sur une connexion profonde.

Ce n’est la faute de personne. Les gens changent. Les vies évoluent. Mais ça fait quand même mal.

Ma nouvelle réalité sociale

Trois ans après le diagnostic, ma vie sociale est méconnaissable.

Je sors beaucoup moins

Un ou deux événements par semaine maximum. Parfois aucun. Et c’est correct.

Les vendredis soirs sont maintenant pour me reposer de ma semaine de travail. Les samedis matins, je suis rarement fonctionnelle avant midi. Les dimanches sont sacrés pour la récupération.

Dire non est devenu une compétence essentielle. Je refuse plus d’invitations que j’en accepte.

Je privilégie les petits groupes

Les grandes fêtes bruyantes? Je ne peux plus. Le bruit, les stimuli multiples, rester debout longtemps – tout ça me draine complètement.

Je préfère maintenant les soupers intimes avec deux ou trois personnes. Les cafés tranquilles. Les conversations profondes plutôt que les interactions superficielles avec des dizaines de gens.

[IMAGE : Petit groupe d’amis dans environnement calme et confortable] Alt text: Interactions sociales adaptées aux limites de la SP

Mes sorties sont stratégiquement planifiées

Chaque sortie est maintenant un calcul. Combien d’énergie ça va me coûter? Combien de temps de récupération ça nécessitera?

Si j’ai un souper important le samedi, je planifie peu de choses vendredi et dimanche. Si j’ai une semaine chargée au travail, je décline les invitations sociales.

Cette planification prend le spontané de ma vie sociale. Mais c’est le prix à payer pour avoir une vie sociale du tout.

Je suis devenue une hôte plutôt qu’une invitée

Recevoir chez moi est beaucoup plus gérable que sortir. Je contrôle l’environnement, le niveau de bruit, la durée. Je peux m’asseoir quand j’en ai besoin. Je peux me retirer dans ma chambre si je suis épuisée.

Mes amis proches viennent maintenant me voir plutôt que l’inverse. Ils apportent à manger. On regarde des films. On joue à des jeux de société. C’est moins glamour que mes anciennes soirées, mais plus soutenable.

L’isolement que personne ne voit

Voici ce que je ne dis pas souvent: l’isolement est réel et douloureux.

Certains vendredis soirs, je suis sur Instagram, regardant mes anciennes connaissances sortir, vivre, profiter. Je vois les groupes d’amis, les rires, la vie qui continue sans moi.

Je ressens un mélange de tristesse, d’envie, et de deuil pour la vie sociale que j’avais avant.

Certains dimanches, Marc sort voir ses amis et je reste seule à la maison. C’est ma décision – j’ai besoin de repos – mais l’isolement pèse lourd.

L’anxiété sociale s’est aussi invitée. Après tant de temps à éviter les situations sociales, y retourner est devenu anxiogène. Je me sens décalée, différente, inadéquate.

[IMAGE : Personne seule regardant par la fenêtre] Alt text: Isolement social et solitude avec maladie chronique

Ce que la SP m’a enseigné sur les amitiés

Malgré les pertes et l’isolement, la SP m’a aussi appris des choses précieuses sur les relations humaines.

La qualité compte plus que la quantité

J’avais des dizaines de « amis » avant. Maintenant, j’en ai peut-être cinq vrais. Mais ces cinq personnes me connaissent vraiment. Ils m’acceptent, limitations incluses.

Ces amitiés sont plus profondes, plus authentiques, plus précieuses que tous mes anciens réseaux superficiels.

La vulnérabilité crée de vraies connexions

Avant, je présentais toujours la meilleure version de moi-même. Forte, capable, joyeuse. Aucune faille visible.

La SP m’a forcée à être vulnérable. À montrer mes faiblesses. À admettre mes limites.

Et paradoxalement, cette vulnérabilité a créé des connexions plus vraies. Les personnes qui sont restées m’aiment pour qui je suis vraiment, pas pour l’image que je projetais.

Les vraies amitiés s’adaptent

Amélie a changé sa façon d’être mon amie. Marc aussi. Ma mère également.

Les relations qui comptent vraiment trouvent des façons d’évoluer. Elles ne restent pas figées dans ce qu’elles étaient avant.

Reconstruire une vie sociale avec la SP

Je suis toujours en train d’apprendre comment avoir une vie sociale soutenable avec ma maladie.

J’ai trouvé ma communauté SP

En ligne, j’ai découvert d’autres personnes vivant avec la SP. Des gens qui comprennent vraiment. Qui ne jugent pas quand j’annule. Qui partagent mes frustrations et mes victoires.

Ces connexions virtuelles sont devenues étonnamment réelles et précieuses. Même si on ne se voit jamais en personne, ils me comprennent d’une façon que mes amis sans SP ne peuvent pas.

J’explore de nouvelles façons de socialiser

Appels vidéo quand je suis trop fatiguée pour sortir. Messages texte pour rester connectée. Activités calmes comme des promenades courtes ou des pique-niques.

Mes activités sociales ressemblent moins à avant, mais elles existent toujours, juste différemment.

[IMAGE : Appel vidéo entre amis sur ordinateur] Alt text: Nouvelles façons de maintenir des connexions sociales avec SP

Je communique mes besoins plus clairement

J’ai appris à être honnête sur mes limites avant d’accepter une invitation.

« Je peux venir pour une heure, mais pas plus. » « Si je viens, j’aurai besoin d’un endroit pour m’asseoir. » « Je ne sais pas si je tiendrai jusqu’à la fin, je pourrais partir plus tôt. »

Cette communication claire évite les déceptions et malentendus. Les vrais amis apprécient l’honnêteté.

Marc et nos sorties de couple

Notre vie sociale de couple a aussi changé. Marc est naturellement plus social que moi. Il aime sortir, voir du monde, être actif.

Au début, je me sentais terriblement coupable de le retenir. De l’empêcher de profiter de sa vie sociale.

On a dû avoir des conversations difficiles. Négocier. Trouver un équilibre.

Maintenant, il sort parfois sans moi et c’est correct. Je l’encourage même. Il a besoin de sa vie sociale propre, et je ne devrais pas être son seul lien social.

Quand on sort ensemble, c’est planifié stratégiquement. Des activités qui respectent mes limites. Des événements plus courts. Des sorties qui valent l’énergie qu’elles coûtent.

Le deuil continu

Je ne vais pas mentir: je fais encore le deuil de ma vie sociale d’avant. Trois ans plus tard, ça fait encore mal parfois.

Je regrette les festivals d’été où je dansais pendant des heures. Les soirées spontanées qui finissaient à 3h du matin. La liberté de dire oui sans calculer le coût en énergie.

Ce deuil vient par vagues. Certaines périodes sont plus difficiles – comme quand je vois des photos de vacances entre amis auxquelles je n’ai pas pu participer.

Mais j’apprends à accepter cette nouvelle réalité. À célébrer les amitiés qui ont survécu plutôt que pleurer celles qui sont parties.

[IMAGE : Photos souvenirs d’anciennes sorties sociales] Alt text: Nostalgie des activités sociales d’avant la sclérose en plaques

Pour ceux qui vivent la même chose

Si vous vivez des changements similaires dans votre vie sociale à cause de la SP, sachez que vous n’êtes pas seul.

L’isolement est réel. La perte d’amitiés fait mal. Le deuil de votre ancienne vie sociale est légitime.

Mais sachez aussi que de nouvelles formes de connexion sont possibles. Que les amitiés qui comptent vraiment s’adapteront. Que la qualité compte vraiment plus que la quantité.

Être honnête sur vos limites peut sembler risqué, mais c’est le seul chemin vers des relations authentiques.

Votre vie sociale peut sembler plus petite maintenant, mais elle peut aussi être plus vraie, plus profonde, plus alignée avec qui vous êtes vraiment.

Ma vérité aujourd’hui

Ma vie sociale à 35 ans ne ressemble en rien à ce que j’imaginais. Elle est plus calme, plus limitée, plus solitaire que je ne l’aurais voulu.

Mais elle est aussi plus authentique. Mes relations sont basées sur qui je suis vraiment, pas sur l’image que je projette. Les personnes dans ma vie m’acceptent, limitations incluses.

Certains samedis soirs, je suis encore triste de rester à la maison pendant que le monde semble faire la fête sans moi. Mais la plupart du temps, je suis en paix avec mes choix.

Parce que préserver mon énergie pour les personnes et les moments qui comptent vraiment vaut mille soirées superficielles.

La SP a réduit mon cercle social. Mais elle a aussi révélé qui était vraiment là pour moi. Et ces personnes-là valent tout l’or du monde.

Continuez la réflexion

Les changements dans ma vie sociale sont intimement liés à mon apprentissage de dire « non » sans culpabilité et à comment ma relation de couple a dû évoluer avec la SP.

Votre expérience avec les amitiés et la vie sociale peut être très différente de la mienne. Chaque parcours avec la SP est unique.

NOTE IMPORTANTE

Ces études documentent l’ampleur et l’impact de la solitude et de l’isolement social dans la SP. Bien que les statistiques puissent sembler décourageantes, il existe des interventions et du soutien disponibles. Si vous vivez un isolement social significatif ou une solitude persistante qui affecte votre bien-être, parlez-en à votre équipe médicale. Des ressources comme les groupes de soutien (en personne ou en ligne), la thérapie, et les programmes communautaires peuvent faire une différence importante.

NOTE DE SOPHIE

J’ai perdu des amitiés à cause de la SP. Ça fait mal. Mais j’ai aussi découvert qui sont mes vraies amies – celles qui comprennent quand j’annule à la dernière minute, qui adaptent les plans sans me faire sentir coupable, qui voient au-delà de ma maladie. Ma vie sociale est différente maintenant. Plus petite, peut-être. Mais plus authentique. Plus significative. Vous méritez des amitiés qui vous acceptent tel que vous êtes, avec toutes vos complexités et limitations. Ces amitiés existent. Ne vous contentez pas de moins.

Pour aller plus loin : Études et ressources scientifiques

Prévalence de la solitude dans la SP

60% des personnes avec SP se sentent seules – Recherche britannique de 2018 révélant que 3 personnes sur 5 avec SP ressentent de la solitude à cause de leur condition – soit 12 fois le taux dans la population générale.

71% rapportent solitude et isolement – Étude britannique de 2019 montrant que 71% des personnes affectées par la SP au Royaume-Uni ont vécu ou vivent des problèmes de solitude et d’isolement, avec des témoignages poignants sur les barrières à la connexion.

50% des femmes avec SP se sentent seules – Analyse secondaire auprès de 659 femmes montrant qu’plus de la moitié rapportaient se sentir seules, avec associations significatives entre solitude et niveaux inférieurs de soutien social, plus grandes limitations fonctionnelles et statut matrimonial.

Impact sur la santé et le bien-être

Rôle de l’intégration sociale – Étude démontrant que l’intégration sociale et le soutien social prédisent une meilleure santé auto-évaluée et satisfaction de vie, ainsi que moins de dépression au fil du temps, même en contrôlant pour d’autres facteurs de style de vie.

Impact d’avoir un confident – Recherche montrant que les personnes avec SP sans confident avaient un score de santé mentale de 37,49 vs 47,28 pour celles avec un confident, et avoir un confident diminue la solitude sociale de 75%.

Soutien social et qualité de vie – Étude montrant que les personnes avec SP obtiennent des scores significativement plus bas de soutien social perçu que les contrôles, et qu’un soutien social moindre est associé à une qualité de vie liée à la santé plus pauvre.

Facteurs contribuant à l’isolement

Isolement social et douleur – Étude auprès de 200 personnes montrant un score moyen d’isolement social de 63,52, avec 21,5% ne rapportant aucune douleur et 56% rapportant douleur modérée à intense, la douleur étant liée à l’isolement perçu.

Manque de compréhension – Recherche indiquant que 78% des personnes avec SP rapportent que le manque de compréhension de la SP est le plus grand problème qu’elles affrontent, contribuant significativement à l’isolement social.

Soutien social comme facteur protecteur

Connexions sociales et survie – Données montrant que les personnes socialement connectées ont 50% plus de chances de survie, et que la solitude est l’indicateur de santé le plus prévalent pour diminuer la mortalité – plus que l’inactivité, l’obésité et le tabagisme.

Importance des relations personnelles – Étude de 2020 trouvant que avoir de fortes relations personnelles peut aider à diminuer le fardeau physique et psychologique de la SP.

Interventions et soutien

Soutien par les pairs en ligne – Revue systématique de 11 études montrant que le soutien par les pairs en ligne offre partage d’information, soutien émotionnel et commodité, aidant ceux incapables d’accéder aux groupes de soutien en personne.

Impact du COVID-19

Solitude pendant la pandémie – Recherche montrant une augmentation de l’anxiété et de la dépression pendant la COVID-19 comparé à avant la pandémie, avec les personnes avec SP confrontées à des désavantages accrus dans la participation sociale.