Quand la communauté se mobilise : l’espoir se construit ensemble au Québec

Mis à jour le :

CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ

Ce site est strictement un site d'informations sur la sclérose en plaques. Il ne fournit pas de conseils médicaux, de diagnostic, ni de traitements. Ce contenu n'est pas destiné à remplacer un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Demandez toujours l'avis de votre médecin ou d'un autre fournisseur de soins de santé qualifié pour toute question que vous pourriez avoir concernant une condition médicale. Ne négligez jamais un avis médical professionnel ou ne tardez pas à le demander à cause de quelque chose que vous avez lu sur ce site Web.

Getting your Trinity Audio player ready...

Il y a ce moment où vous réalisez que vous n’êtes pas seul. Pas juste dans votre expérience personnelle de la SP, mais dans votre désir de changer les choses.

Ce moment où l’isolement se transforme en action collective. Où la frustration devient carburant pour le changement.

[Insérer image : Foule rassemblée lors d’un événement de sensibilisation à la SP, avec bannières et participants souriants]

Au Québec, la mobilisation autour de la sclérose en plaques prend plusieurs visages. Des marches annuelles aux campagnes de sensibilisation, de la défense des droits aux initiatives locales, une communauté vibrante se construit, un geste à la fois.

La Marche SP : quand le Québec marche pour la cause

Chaque année, le dernier dimanche de mai, des milliers de personnes enfilent leurs souliers de marche à travers la province. Pas pour battre des records de vitesse. Pour montrer qu’ensemble, on est plus forts.

La Marche SP rassemble des personnes atteintes, leurs familles, leurs amis, des alliés qui veulent faire une différence. En 2025, cet événement majeur se tiendra le 25 mai dans plus de 50 localités québécoises.

[Insérer image : Participants à la Marche SP marchant ensemble, certains avec des cannes ou des aides à la mobilité]

Ce n’est pas juste une collecte de fonds, même si les sommes amassées financent des services essentiels et la recherche. C’est un moment de connexion. Une journée où les personnes atteintes peuvent se montrer sans se cacher. Où elles voient qu’elles font partie de quelque chose de plus grand.

Cette mobilisation annuelle crée un espace qui reflète les principes d’espaces vraiment inclusifs. Chacun participe à son rythme, selon ses capacités, sans jugement.

Participer à la Marche : mode d’emploi

Vous voulez vous joindre à la Marche SP? C’est plus simple que vous pensez.

Inscrivez-vous en ligne sur le site de la Société canadienne de la SP. Choisissez votre localité parmi les nombreux sites participants. Montréal, Québec, Trois-Rivières, Rimouski, Sherbrooke… Il y a probablement une marche près de chez vous.

[Insérer image : Site web d’inscription à la Marche SP sur ordinateur ou téléphone]

Formez une équipe ou marchez en solo. Amassez des fonds auprès de votre entourage (c’est optionnel, mais ça aide). Le jour venu, présentez-vous avec votre énergie et votre présence. C’est déjà énorme.

Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, une option virtuelle existe. Marchez dans votre quartier, à votre rythme, et connectez-vous en ligne pour participer à la communauté.

Cette flexibilité dans la participation incarne l’activisme adapté dont on parle. Contribuer sans s’épuiser, c’est possible.

La Journée mondiale de la sclérose en plaques : visibilité globale, impact local

Le 30 mai, le monde entier s’unit pour mettre la SP sous les projecteurs. La Journée mondiale de la sclérose en plaques est célébrée depuis 2009, portée par la Fédération internationale de la sclérose en plaques.

Au Québec, cette journée devient une occasion de sensibilisation massive. Campagnes sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #prioritéSP. Distribution virtuelle d’œillets, symbole de solidarité. Témoignages qui humanisent la maladie.

[Insérer image : Œillets oranges ou rouges, symboles de la lutte contre la SP]

La thématique change chaque année. Pour 2024-2025, l’accent est mis sur le diagnostic : son importance, ses défis, les obstacles à un diagnostic précoce et précis. Cette campagne « Mon diagnostic de sclérose en plaques » vise à améliorer la formation des professionnels et à accélérer l’accès au diagnostic.

En participant à cette journée mondiale, même simplement en partageant un message sur vos réseaux sociaux, vous contribuez à briser les mythes. À montrer que la SP existe. Que les personnes atteintes méritent attention et soutien.

Cette sensibilisation collective répond directement aux enjeux de stigmatisation et de reconnaissance. Quand on ne voit pas la maladie, on doit la rendre visible autrement.

Le Vélo SP et autres événements de collecte de fonds

Au-delà de la marche, la communauté québécoise multiplie les initiatives pour soutenir la cause.

Le Vélo SP rassemble des cyclistes de tous niveaux qui pédalent pour faire avancer la recherche. Des parcours adaptés permettent à chacun de participer selon ses capacités.

[Insérer image : Cyclistes participants au Vélo SP sur un parcours ensoleillé]

Des entreprises comme Croix Bleue Medavie déploient des équipes de dizaines de participants année après année. Cette implication corporative montre qu’il y a place pour tous les alliés dans cette lutte collective.

Certaines sections organisent des dîners-bénéfice, des ventes de lots, des défis personnalisés. L’imagination devient moteur de solidarité. L’important n’est pas l’événement lui-même, mais la mobilisation qu’il crée.

Ces initiatives locales, aussi petites soient-elles, tissent le filet de soutien qui maintient la communauté debout.

Les initiatives locales qui font la différence

Partout au Québec, des groupes locaux créent des espaces de rencontre et d’action.

Conférence 1: Le microbiote

L’Association Sclérose en Plaques Rive-Sud (ASPRS), l’Association Sclérose en Plaques de Lanaudière (ASEPL), SEPHYR à Granby, l’Association de la sclérose en plaques de l’Estrie… Ces organismes communautaires offrent bien plus que du soutien émotionnel.

[Insérer image : Local d’une association communautaire avec personnes discutant autour d’une table]

Ils organisent des activités physiques adaptées avec des ergothérapeutes. Des dîners communautaires où l’isolement recule. Des conférences qui informent et outillent. Du transport pour ceux qui en ont besoin.

Ces initiatives incarnent la solidarité de proximité. Celle qui connaît votre nom, se souvient de votre histoire, célèbre vos victoires.

La Société canadienne de la SP maintient des bureaux dans 17 villes du Québec, d’Abitibi-Témiscamingue jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine. Cette présence régionale assure que personne n’est laissé derrière, peu importe où il habite.

Ces espaces de rencontre locaux peuvent aussi devenir des groupes de soutien entre pairs qui transforment l’isolement en communauté.

Plaidoyer et défense des droits : la mobilisation politique

La mobilisation ne se limite pas aux événements festifs. Elle prend aussi la forme de lobbying, de revendications, d’actions politiques pour améliorer la vie des personnes atteintes.

En février 2024, l’organisation Partenaires neuro s’est rendue à l’Assemblée nationale du Québec. Mission : mettre en lumière l’importance de simplifier le financement de la recherche et de faciliter l’accès aux traitements novateurs pour les maladies neurologiques dégénératives.

[Insérer image : Représentants d’organismes rencontrant des élus à l’Assemblée nationale]

Ce type d’action collective vise à changer les structures. À faire en sorte que les prochaines générations de personnes diagnostiquées aient accès à de meilleurs soins, plus rapidement, sans se battre contre la bureaucratie.

La Société canadienne de la SP mène aussi des campagnes pour l’accès équitable aux traitements modificateurs de la maladie. Pour que le code postal ne détermine pas la qualité des soins. Pour que les délais d’approbation n’empêchent pas l’accès à des thérapies qui pourraient ralentir la progression de la SP.

Ces efforts de plaidoyer complètent la connaissance des droits individuels. Parce que connaître ses droits, c’est bien. Mais se battre collectivement pour de meilleurs droits, c’est encore mieux.

La recherche : l’espoir en laboratoire

Une partie importante des fonds amassés par les campagnes communautaires finance la recherche sur la SP.

Le Canada est reconnu comme l’un des chefs de file mondiaux en recherche sur la sclérose en plaques. Au Québec, des chercheurs comme la Dre Catherine Larochelle du CHUM se spécialisent dans les maladies démyélinisantes et développent de nouvelles approches thérapeutiques.

[Insérer image : Chercheuse dans un laboratoire examinant des échantillons ou des données]

Depuis 2015, la Fondation pour la recherche scientifique sur la SP finance des études prometteuses. Des travaux sur les cellules souches mésenchymateuses, sur de nouveaux médicaments, sur une meilleure compréhension des mécanismes de la maladie.

Chaque dollar amassé lors de la Marche SP, chaque kilomètre pédalé au Vélo SP, contribue à ces avancées. Ce n’est pas abstrait. C’est concret. C’est l’espoir d’un monde sans SP qui se construit, un projet de recherche à la fois.

Cette mobilisation pour la recherche s’inscrit dans une vision à long terme qui dépasse les besoins immédiats. C’est investir dans l’avenir de toute la communauté.

Sensibilisation publique : briser les mythes, un échange à la fois

Mai est déclaré Mois de la sensibilisation à la SP au Québec. Tout au long de ce mois, la communauté se mobilise pour informer le grand public.

Des campagnes médiatiques montrent les visages derrière la maladie. Pas les stéréotypes de personnes en fauteuil roulant (même si c’est une réalité pour certaines). Mais la diversité réelle des personnes atteintes.

[Insérer image : Affiche ou campagne de sensibilisation montrant des personnes atteintes dans leur quotidien]

Des jeunes adultes qui travaillent, qui étudient, qui élèvent des enfants. Des personnes qui gèrent des symptômes invisibles tout en maintenant une apparence « normale ». Des gens qui redéfinissent ce que signifie réussir avec une maladie chronique.

Cette diversité de représentation combat les narratifs toxiques de la « guerrière courageuse ». Les personnes atteintes ne sont pas des super-héros. Elles sont humaines, avec leurs forces et leurs limites.

Des interventions dans les écoles, les milieux de travail, les lieux publics permettent de répondre aux questions. De démystifier la SP. D’encourager l’empathie plutôt que la pitié.

Chaque conversation compte. Chaque partage sur les réseaux sociaux élargit la compréhension collective.

Mobilisation intergénérationnelle : transmettre et apprendre

Une des forces de la communauté SP au Québec réside dans sa capacité à bâtir des ponts entre générations.

Les personnes diagnostiquées dans les années 90 ou 2000 ont vu les traitements évoluer, les mentalités changer. Elles peuvent transmettre leur sagesse aux jeunes adultes qui reçoivent leur diagnostic aujourd’hui dans un contexte médical et social différent.

[Insérer image : Personne plus âgée et jeune adulte discutant ensemble lors d’un événement communautaire]

NeuroÉquilibre

À l’inverse, les jeunes apportent une perspective nouvelle sur la technologie, les réseaux sociaux, l’activisme moderne. Ils questionnent les anciennes façons de faire, poussent pour plus d’inclusion, exigent de meilleures représentations.

Cette circulation de savoirs et d’expériences enrichit toute la communauté. Elle évite que chaque génération réinvente la roue. Elle crée une continuité dans la lutte collective.

Les événements comme la Marche SP deviennent des occasions de rencontres intergénérationnelles. Un jeune adulte de 25 ans marche aux côtés d’une personne de 60 ans qui vit avec la SP depuis 30 ans. Les histoires se croisent, l’espoir circule.

S’impliquer sans s’épuiser : trouver sa place dans l’action collective

Vous voulez contribuer mais la fatigue vous limite? Vous aimeriez faire une différence sans sacrifier votre santé?

C’est possible. L’action collective prend mille formes. Certaines demandent beaucoup d’énergie. D’autres, très peu.

[Insérer image : Personne participant à une activité de bénévolat assise, par exemple plier des dépliants ou gérer des inscriptions]

Micro-activisme au quotidien

Partager un article sur la SP sur vos réseaux sociaux. Corriger une idée fausse lors d’une conversation. Porter un t-shirt ou un bracelet de sensibilisation.

Ces gestes minuscules créent des vagues. Ils normalisent la discussion sur la SP. Ils rendent la maladie visible dans l’espace public.

Bénévolat adapté

Les organismes cherchent constamment des bénévoles. Mais tous les rôles n’exigent pas une présence physique intense.

Répondre à des courriels depuis chez vous. Gérer une page Facebook. Faire des appels de remerciement aux donateurs. Créer du contenu visuel si vous avez des talents artistiques.

La clé est de communiquer vos limites clairement. Un bon organisme saura adapter les tâches à vos capacités.

Témoignage et partage d’expérience

Votre histoire est précieuse. Elle a le pouvoir d’éclairer, de rassurer, de mobiliser.

Certains témoignent publiquement lors d’événements. D’autres préfèrent l’écriture, moins exigeante physiquement. Quelques paragraphes sur votre expérience peuvent toucher des centaines de personnes.

[Insérer image : Personne qui écrit ou qui parle devant une caméra pour partager son témoignage]

Cette forme d’activisme par le récit s’inscrit dans l’approche adaptée du militantisme. Contribuer à son rythme, selon ses moyens, sans culpabilité.

Soutien financier

Même de petits dons récurrents font une différence. Cinq dollars par mois, c’est soixante dollars par année qui financent la recherche ou les services de soutien.

Vous ne pouvez pas marcher? Votre contribution financière permet à d’autres de le faire pour vous.

Amplifier les voix

Vous n’avez pas l’énergie pour militer activement? Amplifiez ceux qui le font.

Partagez les publications des organismes. Commentez pour montrer votre soutien. Signez les pétitions. Ces actions demandent peu mais contribuent à créer une masse critique qui attire l’attention.

Les succès collectifs qui inspirent

La mobilisation communautaire porte fruit. Voici quelques victoires obtenues grâce à l’action collective au Québec et au Canada.

Accès amélioré aux traitements

Il y a quinze ans, plusieurs traitements modificateurs de la maladie n’étaient pas couverts ou prenaient des années à être approuvés. Les campagnes de plaidoyer ont accéléré ces processus dans plusieurs provinces.

[Insérer image : Médicaments ou traitement médical avec documentation]

La pression collective a poussé les gouvernements et les assureurs à reconnaître l’importance d’intervenir tôt, avant que la maladie progresse irrémédiablement.

Meilleure reconnaissance des handicaps invisibles

Les témoignages partagés lors des campagnes de sensibilisation ont contribué à changer les mentalités sur les handicaps invisibles au travail.

Aujourd’hui, plus d’employeurs comprennent que la fatigue neurologique est réelle, que les symptômes cognitifs affectent la performance, que les accommodements sont nécessaires même quand la personne « n’a pas l’air malade ».

Il reste du chemin à parcourir, mais le dialogue s’est ouvert.

Financement accru de la recherche

Les millions amassés par la communauté au fil des décennies ont propulsé le Canada au rang de chef de file mondial en recherche sur la SP.

Des découvertes québécoises ont contribué à mieux comprendre les mécanismes de la maladie. De nouveaux traitements ont vu le jour. L’espoir d’un remède se rapproche, lentement mais sûrement.

[Insérer image : Graphique ou infographie montrant la progression de la recherche ou du financement]

Atelier: Le dessin conceptuel au service des émotions

Création de services de soutien

La pression communautaire a mené à la création de programmes d’accompagnement, de lignes d’écoute, de services de répit pour les proches aidants.

Ces ressources n’existaient pas il y a trente ans. Elles existent maintenant parce que la communauté a dit : « On en a besoin. On les mérite. »

Ces victoires collectives méritent d’être célébrées ensemble. Elles nourrissent la motivation pour continuer à se battre.

Les défis qui demeurent

Malgré les progrès, des défis importants persistent.

Inégalités d’accès

Vivre en région éloignée complique l’accès aux cliniques spécialisées, aux groupes de soutien, aux événements communautaires. Les ressources se concentrent dans les grands centres urbains.

[Insérer image : Carte du Québec montrant la distribution géographique des services]

La mobilisation doit inclure des stratégies pour rejoindre les personnes isolées. Développer des ressources en ligne. Organiser des événements régionaux. Assurer la télémédecine pour les suivis.

Diversité et représentation

La communauté SP québécoise reflète-t-elle vraiment la diversité de la province? Les personnes racisées, les personnes LGBTQ+, les nouveaux arrivants se sentent-ils inclus dans les espaces de mobilisation?

Il reste du travail à faire pour créer des campagnes et des événements qui parlent à tous, qui accueillent toutes les identités sans discrimination.

Épuisement des bénévoles

La mobilisation communautaire repose souvent sur les mêmes personnes, année après année. L’épuisement guette. Le renouvellement des bénévoles pose défi.

Il faut inventer de nouvelles façons de répartir la charge. De valoriser les petites contributions. D’accepter que l’implication fluctue selon les capacités du moment.

[Insérer image : Bénévole fatigué mais souriant après un événement]

Visibilité médiatique limitée

Malgré les efforts, la SP reste peu présente dans les médias en dehors du mois de mai. Comment maintenir l’attention toute l’année? Comment éviter que la cause soit oubliée une fois les événements terminés?

Ces défis appellent à une mobilisation renouvelée. Ils ne doivent pas décourager, mais plutôt stimuler la créativité collective.

Créer votre propre initiative : mode d’emploi

Vous aimeriez lancer une campagne locale? Organiser un événement? Démarrer une initiative dans votre communauté?

Voici quelques pistes pour transformer votre idée en action.

Identifier un besoin réel

Commencez par observer. Qu’est-ce qui manque dans votre région? Un groupe de soutien? Des activités sociales? De la sensibilisation dans les écoles?

Parlez aux personnes atteintes autour de vous. Qu’est-ce qui les aiderait vraiment? L’action collective efficace part toujours des besoins exprimés, pas de ce qu’on pense être bon pour les autres.

[Insérer image : Groupe de personnes en discussion, session de brainstorming]

Rallier quelques complices

Vous n’avez pas à porter le projet seul. Trouvez deux ou trois personnes qui partagent votre vision.

Diversifiez les compétences : quelqu’un qui aime organiser, quelqu’un qui communique bien, quelqu’un qui connaît les rouages administratifs.

Cette petite équipe de base vous soutiendra quand la motivation fléchit. Elle multipliera aussi votre impact.

Commencer petit

Ne visez pas un événement de mille personnes dès le départ. Un café-rencontre mensuel de cinq personnes a autant de valeur.

Le petit permet d’apprendre, d’ajuster, de grandir organiquement. Vous évitez aussi l’épuisement qui guette ceux qui voient trop grand trop vite.

Se connecter aux ressources existantes

Contactez la Société canadienne de la SP de votre région. Ils ont de l’expertise, des ressources, parfois même du financement pour soutenir les initiatives locales.

[Insérer image : Rencontre entre organisateurs d’initiative et représentants d’organisme]

Rejoignez les réseaux d’organismes communautaires. Apprenez de ceux qui ont déjà lancé des projets similaires. Vous n’avez pas à réinventer la roue.

Mesurer l’impact autrement

Le succès ne se mesure pas juste en nombre de participants ou en dollars amassés.

Conférence 2: Nourrir le cerveau ; Énergie, concentration, mémoire

Une personne qui sort de son isolement grâce à votre initiative, c’est un succès. Un employeur qui comprend mieux les accommodements nécessaires après votre présentation, c’est une victoire.

Redéfinissez vos critères de réussite pour qu’ils reflètent l’impact humain réel, pas juste les chiffres.

Accepter l’imperfection

Votre première édition ne sera pas parfaite. Vous oublierez des choses. Vous ferez des erreurs.

C’est normal. C’est même nécessaire. L’apprentissage se fait en marchant. Gardez une attitude d’humilité et d’amélioration continue.

[Insérer image : Équipe qui débrief après un événement, notes et feedback sur table]

Cette approche pragmatique de l’action collective résonne avec la création d’espaces vraiment inclusifs. On apprend en faisant, on s’ajuste en écoutant.

La force du collectif face au système

Individuellement, naviguer le système de santé québécois avec une maladie chronique est épuisant. Collectivement, nous avons plus de pouvoir.

Quand cinquante personnes témoignent des mêmes lacunes dans les services, ça devient difficile à ignorer. Quand mille personnes signent une pétition pour de meilleurs délais d’accès aux spécialistes, les décideurs écoutent.

[Insérer image : Pétition signée ou représentants qui remettent une lettre collective à des autorités]

La mobilisation collective amplifie les voix individuelles. Elle transforme les anecdotes personnelles en données qui démontrent des problèmes systémiques.

Elle permet aussi de défendre nos droits sans s’épuiser. Parce qu’à plusieurs, on peut se relayer. Porter le flambeau ensemble plutôt que d’essayer de tout faire seul.

L’importance des alliances au-delà de la SP

La mobilisation pour la SP s’inscrit dans un mouvement plus large de défense des droits des personnes en situation de handicap.

S’allier avec d’autres communautés renforce l’impact. Les luttes pour l’accessibilité universelle bénéficient à tous.

[Insérer image : Représentants de différents organismes de défense des droits se tenant côte à côte]

Participer aux coalitions qui regroupent diverses maladies chroniques multiplie la portée des revendications. Un front uni face aux décideurs politiques a plus de poids qu’une voix isolée.

Cette solidarité élargie ne dilue pas la spécificité de la SP. Elle l’inscrit dans une lutte collective pour une société plus juste et inclusive pour tous.

Transmettre l’engagement aux générations futures

La mobilisation d’aujourd’hui prépare le terrain pour demain.

Former de jeunes leaders, leur transmettre les apprentissages, les outiller pour prendre le relais : c’est investir dans la pérennité du mouvement.

[Insérer image : Jeune adulte qui participe activement à une réunion organisationnelle ou à un événement]

Certains organismes développent des programmes de mentorat spécifiquement pour encourager l’implication des jeunes adultes diagnostiqués. Ils reconnaissent que la relève ne se fait pas automatiquement. Elle se cultive.

Les personnes diagnostiquées dans la trentaine aujourd’hui porteront la mobilisation dans vingt ans. Il faut les accueillir, valoriser leurs idées, leur faire de la place.

Cette transmission intergénérationnelle assure que la flamme ne s’éteint pas. Que les acquis se maintiennent. Que les combats continuent.

Quand la mobilisation devient mode de vie

Pour certains, la mobilisation autour de la SP devient plus qu’une activité occasionnelle. Elle devient une raison de se lever le matin.

Pas de façon épuisante. Plutôt comme un fil conducteur qui donne du sens. Une façon de transformer la maladie en moteur de changement positif.

[Insérer image : Personne engagée qui sourit lors d’un événement communautaire, aura de satisfaction]

Cette implication continue peut prendre mille formes. Siéger sur un comité. Écrire régulièrement sur son expérience. Organiser des événements annuels. Accompagner les nouvelles personnes diagnostiquées.

Ce qui compte, c’est de trouver la formule qui nourrit plutôt qu’épuise. Qui donne de l’énergie au lieu d’en prendre. Qui s’intègre à la vie plutôt que de la dominer.

L’espoir se construit ensemble

Au final, la mobilisation communautaire autour de la SP au Québec ne vise pas juste à améliorer les services ou à financer la recherche.

Conférence 3: Mythes et réalités sur la nutrition

Elle vise à créer un monde où personne ne traverse ça seul. Où chaque personne diagnostiquée sait qu’elle fait partie d’une communauté qui la soutient, qui se bat pour elle, qui célèbre avec elle.

[Insérer image : Grande photo de groupe lors d’un événement communautaire, visages souriants et diversifiés]

Cette communauté se construit événement par événement, geste par geste, conversation par conversation. Vous en faites déjà partie. Votre simple présence compte. Votre histoire a de la valeur. Votre voix mérite d’être entendue.

Ensemble, nous sommes plus forts que la SP. Ensemble, nous créons l’espoir qui manque parfois quand on fait face à la maladie seul.

Ensemble, nous bâtissons un Québec plus inclusif, plus juste, plus humain.

NOTE IMPORTANTE

La mobilisation communautaire ne remplace pas les soins médicaux ni le soutien professionnel. Elle les complète en créant un réseau de solidarité et en plaidant pour de meilleures conditions. Si vous traversez une période difficile, contactez votre équipe médicale ou les services de soutien appropriés (Info-SP : 1-844-859-6789).

NOTE DE MALIK

En tant que navigateur en santé, je suis témoin quotidien de la puissance de l’action collective. J’ai vu des personnes qui arrivaient à mon bureau complètement découragées par le système se transformer quand elles découvraient qu’elles n’étaient pas seules.

La mobilisation communautaire crée quelque chose de précieux : l’espoir collectif. Pas l’espoir naïf que tout va bien aller. L’espoir réaliste que ensemble, on peut changer les choses. Qu’on a du pouvoir, même quand le système semble immuable.

Chaque fois que je vois quelqu’un participer à la Marche SP pour la première fois, je vois ce déclic. Cette prise de conscience qu’on fait partie de quelque chose de plus grand. Que notre histoire individuelle s’inscrit dans une lutte collective qui nous dépasse et nous porte.

Si vous vous demandez comment vous impliquer, commencez petit. Assistez à un événement. Partagez un article. Signez une pétition. Ces petits gestes créent des vagues qui se transforment en marées de changement.

Et si vous avez des idées pour des initiatives locales dans votre région, contactez-moi via le blog. Je connais le réseau québécois et je peux vous mettre en lien avec les bonnes personnes. Parce que l’action collective commence souvent par une simple conversation.

L’espoir se construit ensemble. Et au Québec, nous avons une communauté forte, résiliente, créative, qui refuse de baisser les bras.

Joignez-vous à nous.

Pour aller plus loin : Ressources professionnelles

Société canadienne de la SP. (2025). Marche SP. Récupéré de https://spcanada.ca/marche-sp

Société canadienne de la SP. (2025). Mois de la sensibilisation à la SP. Récupéré de https://spcanada.ca/moisdelasensibilisationalasp

Société canadienne de la SP. (2025). Division du Québec. Récupéré de https://spcanada.ca/sp-canada-quebec-division

Fédération internationale de la sclérose en plaques (MSIF). (2025). Journée mondiale de la sclérose en plaques. Récupéré de https://worldmsday.org

Association Sclérose en Plaques Rive-Sud (ASPRS). (2025). À propos. Récupéré de https://www.asprs.qc.ca/

Association Sclérose en Plaques de Lanaudière (ASEPL). (2025). Services et activités. Récupéré de https://www.asepl.org/

SEPHYR – Sclérose en plaques Haute-Yamaska-Richelieu. (2025). Mission et services. Récupéré de http://sephyr.org/

L’Appui pour les proches aidants. (2025). Sclérose en plaques : ressources et références. Récupéré de https://www.lappui.org/en/practical-advices/understand-the-situation-of-the-person-i-am-caring-for/multiple-sclerosis-ms-dossier/

Journal Le Soir. (2025, 23 mai). Pour un avenir sans sclérose en plaques. Récupéré de https://journallesoir.ca/2025/05/24/pour-un-avenir-sans-sclerose-en-plaques/

Infodimanche. (2024, 18 janvier). Marchons ensemble pour soutenir les personnes atteintes de sclérose en plaques. Récupéré de https://infodimanche.com/actualites/actualite/602158/marchons-ensemble-pour-soutenir-les-personnes-atteintes-de-sclerose-en-plaques

Société canadienne de la SP. (2025). Vélo SP. Récupéré de https://spcanada.ca/velo-sp

Société canadienne de la SP. (2025). Mon défi pour stopper la SP. Récupéré de https://spcanada.ca/mon-defi-pour-stopper-la-sp